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Babymelaw World Tour : The First Edition (Ever)
avril 27, 2012 by Babymelaw
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Irrésistible Alfie
avril 23, 2012 by Babymelaw
La dégringolade musicale continue.
À l’heure où je vous parle, je n’écoute plus – sur mon iPod en allant au boulot – que de la kpop, Adele, Lana del Rey, une compile homemade de Kylie Minogue et un vieil album des Corrs avec des arrangements honteux. Mon cerveau musical a sauté le requin, l’autotune est devenue ma raison de vivre, et j’ai même aperçu un regard de pitié provenant de ma voisine de trajet qui kiffait la vibe sur de l’indie. Et pourtant…

Le saviez-vous ? Je suis passée dans Morceaux Choisis, l’émission de ce cher Faskil, homme à la fois choupi et fin amateur/programmateur musical. Vous pouvez écouter ici, c’est vers la fin, et je parle des Girls’ Generation parce que bon, you can’t test the power of Soshi.
Also, je crois que je développe un girlcrush de folie sur Alfie Allen, le Theon Greyjoy de Game of Thrones, pendant que tout le monde se touche sur Richard Madden (boring Robb Stark) et Kit Harrigton (BB Brunes Jon Snow).

Alors c’est peut-être parce que je l’ai rencontré en vrai lors d’un press junket à Londres en février, et qu’il est hyper casual et détendu du slip, mignon, très drôle (humour anglais all the way). Acteur accessible et successful à la fois, Poutou de HBO, au franc parler étincelant, souriant, plein de vie, et pas le melon. (Oui, je m’enflamme). Et peut-être aussi parce qu’ensuite, à la soirée médiévale/acteurs/journalistes, il m’a complimentée sur ma robe. Et mon sourire. « You look lovely », qu’il a dit.
(Oui, Jaime Lannister photobombe cette photo).Je crois que je suis amoureuse. Un peu comme je l’étais du gamin (celui tout à droite) de Ninja Kids quand j’avais 8 ans.
En plus, je ne me remets pas de la grosse scène de sexe dans un bateau dans l’épisode 2 de la saison 2. Alors Alfie, ce post t’es dédié.

En tant que frère de Lily Allen (qui semble avoir hérité des gènes sympas), et fils de parents dans le showbiz, il y avait quand même pas mal de pain sur la planche pour Alfie. (Il y a plein d’autres photos de lui complètement gross sur le web, mais LE PASSÉ C’EST LE PASSÉ)

En 2008, à l’occasion de son premier album, Lily écrit une chanson dans laquelle elle raconte qu’il est un gros glandeur qui passe son temps à mater du pr0n dans sa chambre en fumant de l’herbe, « Alfie » (duh).
(Alfie doesn’t care and is burning your song, bb)En 2012, Lily élève son gnard dans la campagne anglaise pendant qu’Alfie joue les gros bâtards dans la meilleure série du moment. Comme quoi, shit happens, and slackers get hot.
Allez, sur ce, il est 4h du mat’, j’ai encore du Kinder Surprise de Pâques que je n’ai pas terminé, n’hésite pas Alfie, appelle-moi. Bisou.
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Girls, la hype selon HBO
avril 16, 2012 by Babymelaw
Ce n’est qu’une impression post-pilote MAIS :
« I thought it would be funny. Instead it was about some privileged white bitch, with low self esteem, acting like an asshole. »
TOTALEMENT.
Et pour l’instant, je trouve que le show devrait plutôt s’appeler « GUUUURLS ».
(Qu’on ne me lance pas sur ce white New York de pacotille où les seuls non-blancs sont bien sûr les clichés de l’asian nerd girl et du homeless black scary guy.)
On part de loin, les enfants.
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Reasons I don’t love you (anymore)
avril 15, 2012 by Babymelaw
Vous avez 1 nouveau mail d’OVH, objet [renouveler ou ne pas renouveler l'hébergement d'aucun-rapport.org, telle est la question.]
Hum, oui. C’est sûr. C’est une grande question. Un post en 4 mois (sur la k-pop certes, mais bon, quand même), c’est mauvais signe. Ce n’est pas que je renie mon blog, c’est juste que ma vie a beaucoup changé entre le moment où j’ai commencé cette affaire et aujourd’hui, où elle est en suspens longue durée.
Après y avoir beaucoup réfléchi, je suis en mesure de dire ce qui fait la différence : avant, j’aimais bien bloguer pour le lol, pour déconner et obsessionner sur les petits détails du quotidien. Ca me satisfaisait totalement et en plus, c’était le genre de blogs que j’aimais aussi lire. Et puis, j’ai vieilli, j’ai lu des bouquins sur le féminisme, j’ai vu le Parrain, et j’ai découvert la magie de LiveJournal. Et maintentant, je préfère les blogs qui ont une consistance, un but, un thème, et en particulier celui d’amener les lecteurs à découvrir des univers qu’ils ne connaissent pas. Je suis devenue une BLOGUEUSE VIEILLE, en somme.
Bon, la vérité c’est qu’en ce moment, je travaille beaucoup, du genre 9 heures par jour dans un magazine féminin, et quand je rentre le soir après les bouclages tardifs, je continue à travailler sur des projets perso. Moi, la glandeuse pathologique connue dans toutes les Bouches-du-Rhône pour mon talent dans ce domaine, je n’arrive pas à m’arrêter de bosser. Et depuis que j’ai un Kindle, c’est encore pire : le temps que je passais à jouer à Doodle Jump ou à stalker des gens sur Twitter est maintenant investi à des fins intellectuelles. (Le saviez-vous, sur Kindle, vous avez gratuitement accès à une bazillion de classiques de la littérature française tombés dans le domaine public, unf).
Oui mais, en gros, qu’est-ce qui justifie la fin des haricots d’Aucun Rapport ?
1) J’aime toujours la pop culture d’amour, mais j’aimerais bien être payée pour en parler, à vrai dire. Ca m’aiderait à financer mes projets (voir points suivants) et à diversifier ma carrière (qui est pour l’instant celle d’une correctrice/éditrice/journaliste/naturiste). Alors parfois j’écris des trucs, comme là ou là, mais ce n’est substantiellement pas encore suffisant pour m’acheter assez de tartares de saumon pour survivre.
2) J’organise un voyage de six mois dans plusieurs pays, je paie mes dettes et met de l’argent de côté, stay tuned pour mes reventes de vernis à ongles, de machine à coudre et de chaussures à talons. (Je ne sais d’ailleurs pas pourquoi je continue d’en acheter vu que je n’en porte jamais. Enfin si, je sais, injonction de la société tout ça, mais j’ai la flemme d’en débattre. NE ME POSEZ PAS DE QUESTIONS JE CONNAIS MES CONTRADICTIONS).
3) Je me lance dans le business parallèle. Oui, je compte devenir un baron de la drogue. Mais en vrai, je travaille sur un nouveau projet de site où j’utiliserai mon vrai nom et tout, et où je parlerai de ce que je connais un peu : le féminisme, l’art, la spiritualité et l’écriture. Voilà, voilà. Tout ça nécessite que je passe beaucoup de temps sur WordPress et sur iMovie (ah oui, j’ai un Mac maintenant, jetez-moi des caffe latte sur la tronche). Et moins de temps ailleurs.
4) Je fais du yoga, où je souffre grave, mais à chaque fois j’en sors plus pimpante et plus courbaturée que la fois précédente, avec une envie sadique de recommencer au plus vite.
5) Je suis tombée amoureuse du féminisme. Pour certains, c’est la musique du XVIIIe siècle, pour d’autres, c’est la philosophie nietzschéenne ou les évolutions de la Bourse : moi, c’est le féminisme. J’ai trouvé la lentille qui me montre ce que je ne comprenais pas à travers le monde jusqu’ici, les rapports de force et de domination entre les différents groupes (de genre, de classe ou de race), et surtout, c’est une lentille qui s’applique à une autre de mes marottes, la culture. Les films/séries, l’industrie de la musique, la littérature, les jeux vidéo : tout ce que l’humanité produit est le reflet de cette dynamique des groupes. Le groupe privilégié (les hommes blancs riches) construit un monde qui lui est culturellement identifié et auquel la majorité des autres groupes s’identifient eux aussi. Rien que ça, je trouve ça formidable.
Et je suis devenue une grande fan de l’étude et l’objection aux objets pop que j’aime. Par exemple, j’aime Game of Thrones, oh que oui, (d’ailleurs faudra que je vous raconte, interlude ambiançage) :
Je disais donc que oui, j’aime Game of Thrones, mais je garde un esprit critique. Tout comme j’aime les blockbusters, mais je suis consciente de leur pouvoir de normalisation de la violence et de formatage du genre et de la race (héros en écrasante majorité masculins, white-whashing & cie).
Mais avec tout ça, je ne sais plus bien, j’arrête ou je continue ? Je veux dire, plus qu’un post tous les 4 mois hein. Bon, faut que j’y réflechisse. Mais en attendant, j’ai du boulot. Bisous.
Category Fascinating | Tags: , encore, end, feminisme, game of thrones, kpop | 4 Comments
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2011 zoomed my heart like a rocket
janvier 3, 2012 by Babymelaw
Comme tout un chacun en cette période, vous vous êtres probablement déjà tapé le bilan musical des Inrocks, de Télérama et de la tripotée de blogs musicaux faisant office de voix de la raison dans leur domaine, à savoir le rock indé chiant intimiste mâtiné d’influences hip-hop et electro, mais pas trop.
Ces gens de bonne naissance vous ont donc conseillé d’écouter Metronomy, Lana del Rey, Bon Iver et les Black Keys. Welcome to the yawnfest.
Point de ces fumisteries sur ce blog. Ici, nous allons survoler ensemble, main dans la main, l’année 2011 de la pop coréenne (du Sud hein, bien qu’elle passe illégalement la frontière du Nord, il paraît que feu Kim Jong-Il était fan). Mais avant, quelques précautions : asseyez-vous confortablement, mettez le son des enceintes ou du casque à un niveau raisonnable, gardez un verre d’eau à disposition en cas d’étouffement intempestif.
Préparez-vous à accueillir la puissance de la musique populaire asiatique en vos cœurs, rien que ça. Bienvenue dans un pays qui a digéré Britney, les 2be3, Justin Bieber, Michael Jackson, les TLC, Lady Gaga, Nicki Minaj, la Jpop, a arrosé le tout de soju (l’alcool local). Et appréciez. 2011, c’était cool.
C’est partiiiiii !

TOP 10 DES MEILLEURES CHANSONS DE KPOP DE 2011
Paradoxe : 2011 est l’année où la kpop s’est enfin exporté massivement dans le monde, à la différence de la jpop qui reste, hors du Japon, des décennies après sa création, un phénomène réservé aux otaku fan d’écolières en fuku (les costumes de marins chers à Sailor Moon) branchés sur NoLife entre 1h et 5h du matin. Bon, il y a aussi les groupies d’Arashi, et le marché japonais est le deuxième plus grand au monde après les US, donc n’excluons pas un retour en force dans les années à venir.
Mais entre 2009 et 2010, la kpop a innové, perfectionné son mélange transgénique entre esthétique pop US et mélodies répétitives sexuellement transmissibles, qui adhèrent fermement au cerveau dès la première écoute. En 2011, sortez les tanks et balancez les boysbands et girlsbands à la face du monde dans des concerts overzetop à Paris, New York, Barcelone, Londres, São Paulo. Si vous n’en étiez pas, vous avez raté une page d’histoire, mais entrons dans le vif du sujet.
10. Big Bang – Tonight

Big Bang est un groupe de 5 membres, récemment récompensé aux MTV EMA Awards au nez et à la barbe de Britney, pour l’International pop music act. Ce qui s’est passé en réalité : l’international fandom a voté en masse pour eux, fan ou pas, pour signifier l’importance de la kpop. 58 millions d’admiratrices tarées ne peuvent pas se tromper, hein ?
Braiffe : il est question ici de leur single de 2011, « Tonight », qui louche vers l’électro mainstream sale US, reste néanmoins au-dessus de la mêlée grâce à des vêtements de toute beauté (relative), des lignes rappées délirantes et un refrain bon pour les stades.
9. Girls’ Generation – Mr Taxi
Aussi appelées SNSD (l’acronyme de leur nom coréen So Nyuh Shi Dae), voici les 9 filles qui règnent en maîtresses sur la k-pop music. Correspondant à l’idéal physique et moral en vigueur dans le pays, elles sont considérées comme les idols les plus populaires, ayant pris en ce sens la relève des Wonder Girls qui avaient tenté en 2007 la traversée extraordinaire vers les USA – traversée qui s’est avérée catastrophique (flop aux US, perte de leur n°1 en Corée).
SNSD est aussi mon groupe préférée. Les 9 filles ont toutes une spécialité, que ce soit le chant, la danse, ou l’acting. Leur période 2009 -2010 est fabuleuse : portées à bout de bras par leur maison de disque, la puissante SM Entertainment, qui voulait en faire LE top group, elles ont hérité de véritables tueries pop qui ont façonné le son général et inauguré la vague des pompages Britney/Gaga en Corée.
SNSD est donc passée de ses gentilles chansons romantiques du début à des tubes imparables comme « Gee » (concept : pantalons colorés et refrain maladif), « Genie » (concept : hôtesses de l’air sexy qui exaucent les souhaits en balançant des jambes), « Oh » (concept : pom pom girls en rose et bleu) ou « Run Devil Run » (concept : badass en noir et argent).
La multitude de membres, les chorégraphies insensées et les mélodies entêtantes ont raison de beaucoup de réfractaires à la popmusic. En 2011, le groupe s’est étendu au Japon, avec un album de grande qualité, avant de revenir au bercail avec une chanson très décevante, commise par Teddy Riley (ex-prod de MJ) dans laquelle les filles rappent. Cannot. Compute. Mon Soshi ne doit pas rapper, mais doit plutôt danser et chanter des hymnes sucrés, ok ? Leur premier single japonais, Mr Taxi, était le son infectieux à écouter entre avril et juillet 2011.
Les objecteurs de conscience reprochent à SM de faire des clips minimaux voire cheap, dans lesquels les protagonistes se contentent de danser avec enthousiasme dans une boîte. Mais SNSD sait de quoi on parle quand on prononce la phrase « danser avec enthousiasme ».
8. 2PM – Hands Up
Bon alors là, c’est la honte. Même dans la kpop, il y a des standards. On essaie d’aimer les chansons qui ont un potentiel tubesque quoi. Mais là, je n’ai aucune excuse. 2PM est un groupe de bellâtres accros à la gonflette et au craquage de chemise qui fait mouiller les fangirls de 12 ans, tout ce qu’il y a de plus commun. Mais cette chanson mes amis, cette chanson ! Leur précédent single était une espèce de plainte larmoyante appelée « I’ll Be Back », pleine d’engrish fails, d’eyeliner et d’une chorégraphie ridicule qui aura fait les beaux jours de Tumblr, avec le mouvement dit de « la Marche sur place » ou « Shuffling » (bien avant LMFAO) :

Bref. Je n’étais pas vraiment préparée à aimer « Hands Up », leur forfait commis cette année. Personne ne l’était en réalité, et pourtant je suis devenue violemment amoureuse de ce concept. Les 2PM connaissent le #malaise de leur situation de boysband, et en prennent leur parti : « Eh les mecs, faisons une chanson qui parle d’alcool et de fête, et dansons comme des crétins dessus ! ».
Ok, faites donc ça.
Impossible de ne pas rire devant « Hands Up », tout est hilarant, du refrain qui crie « Put your hands up and get your drinks up ! » (ouaaaaais), à la boîte de nuit à moitié vide où les figurants dansent maladroitement, en passant par le fail rap du rappeur en chef (celui qui arrive en zigzagant là), sans oublier les vestes en cuir dotées de magnifiques ampoules électriques. Ce clip m’a donné envie d’aller en Corée pour voir si les boîtes sont vraiment comme ça. Sérieusement.
Sans oublier que ce clip m’a amourachée du plus faiblard des 2PM, Nichkhun, celui qui ne sait pas chanter à 2:12, danse comme une merde et joue au golf au début du clip. NICHKHUN JE T4AIME, HIIIIIIII VIENS À MOI.
7. SISTAR19 – Ma Boy

SISTAR n’a pas de chance. Le groupe, composé de quatre filles, possède une arme fatale : celle qu’on surnomme « Korea’s Beyoncé », rien que ça : Hyorin (à gauche sur la photo). Cette gamine souriante possède une voix puissante qui mène surtout à se demander ce qu’elle fout dans la kpop. Mais le groupe hérite souvent de chansons basiques as fuck, très plates et conçues pour plaire aux beaufs, et jouant surtout sur une chorégraphie qui consiste à se toucher les fesses. Oui, c’est triste. SISTAR a d’autres bonnes chanteuses, mais honnêtement on ne voit que Hyorin, qui assure à la fois les choeurs, les ad-libs et la voix principale, le tout avec autant de difficultés que j’ai à lire un magazine au lit.
En 2011, le groupe a sorti une chanson davidguettesque insupportable, « So Cool », qui a mystérieusement cartonné en Corée, va comprendre. Mais il a aussi crée une sub-unit (où le groupe se scinde en un nombre inférieur de membres pour promouvoir une nouvelle chanson) avec Hyorin et Bora. Appelé SISTAR19 (l’âge des deux filles), l’unit a sorti la chanson « Ma Boy ».
Et là, la claque. Presque a capella, avec une instru minimale, la chanson laisse toute latitude à Hyorin pour faire éclater son talent, de sa voix puissante qui attire les haters (« elle en fait trop gnagna ») qui devraient tout simplement abandonner, si vous voulez mon avis. Car en réalité, Hyorin détruit tout. Elle a participé pendant plusieurs mois à un télé-crochet, « Immortal Song 2″, où elle chantait avec des vétérans qui se sont eux-mêmes inclinés devant le talent de la demoiselle. Oh, Bora rappe, plutôt pas mal d’ailleurs, et la chorégraphie est oufissime.
6. G.NA – Top Girl

G.NA (prononcez « Gina », lol) n’est pas adorée outre-mesure au pays du Matin Calme, mais elle a quelques atouts dans sa poche.
1) Elle a survendu sa poitrine, en parlant en long et en large sur les plateaux télé de ses difficultés à trouver des soutien-gorge à sa taille en Corée, où, sous-entendu, les filles ont toutes des petits nibs, sauf elle.
2) Elle a la chance de pouvoir capitaliser sur une voix puissante, une denrée précieuse dans la popmusic.
3) Elle a sorti un hit en 2010, « I’ll Back Off So You Can Live Better », où elle explose n’importe quel chanteur coréen en termes de r’n'b, asseyant ainsi sa crédibilité. Puis elle a continué son petit bonhomme de chemin, essuyant les critiques sur son physique dans une industrie obsédée par les apparences.
J’avoue que sa chanson de cette année, « Top Girl », m’a rendue littéralement cinglée. C’est LA chanson idéale pour passer l’aspirateur en culotte (d’ailleurs on dirait qu’elle n’en a pas au début du clip), avec des « boom boom » totalement fake et complètement jouissifs. Le concept du clip est nunuche, en mode « hihi je suis riche et je m’achète des vêtements », les CGI sont facepalm-intended (jolie Ferrari, ahem) et c’est peut-être sa chanson la moins inspirée. Mais G.NA a une sacrée voix, bien trop puissante pour ce genre de sucreries, ce qui rend la chanson intenablement addictive. Un peu comme si « Joe le Taxi » était chantée par Mariah Carey.
5. F(x) – Hot Summer

F(x), groupe fluo se délectant d’un mauvais goût vestimentaire et d’une étrangeté musicale sans équivalent, n’avait jusqu’ici pas trop les faveurs du public coréen. Mais 2011 a été leur année. Petites sœurs des Girls’ Generation, l’idée était de les démarquer physiquement de leurs glorieuses aînés et d’en faire des petits trolls badass à la manière de 2NE1. Bien que moins crédibles dans le rôle des minettes vénères, elles impressionnent : Victoria (à gauche) est une ancienne gymnaste qui fait des pirouettes en live, et rien que ça, ça calme. Leurs tenues délirantes et leurs univers sous cocaïne finissent d’emporter l’adhésion.
Le groupe a la particularité d’abriter Amber Liu, le seul et unique prototype de garçon manqué dans la pop coréenne. Tout le monde l’adore (ovations à Paris et New York) : elle est simple, détendue, rappe, ne se prend pas la tête, et ajoute un facteur d’intérêt x1000 au groupe. F(x) a presque décroché le tube de l’été, dommage que T-ara soit passé par là. Reprise du groupe allemand Moonrose, « Hot Summer » est une véritable tuerie, de celles qui vous happent le cervelet pour ne plus lâcher, avec des paroles crétines, mais bon, IL Y A UN TANK ROSE FLUO EN MOUSSE DANS LE CLIP QUOI. Bordel.
4. T-ara – Roly Poly

T-ara se situe dans le ventre mou des girlsgroups : un peu de sexy par-ci, un peu d’humour vestimentaire par-là avec un soupçon d’autotune et de gros pompages britneyiens. Leur truc en plus ? On les surnomme les « kpop chameleons ». En gros, T-ara est capable de te vendre n’importe quel concept : schoolgirls seks dans « I Go Crazy Because of You », chats vicelards dans « Bo beep bo beep », elles incarnent dans « Roly-Poly », LE tube de l’été 2011, des fans de disco qui se la donnent sur la piste de danse.
Oui, la Corée est actuellement bloquée dans l’époque de la disco. Ça va, on a tous nos problèmes.
Il n’empêche que « Roly-Poly », qui vous rappellera violemment le « Daddy DJ » de la grande époque, est un épique morceau qui donne envie de danser sans s’arrêter. Les outfits sont géniaux, très pin-up, la musique est en rotation lourde dans le cerveau dès la seconde écoute, et T-ara assure une chorégraphie de stade (geste simples, mouvements funky répétitifs qui ne dépareraient pas dans un flash-mob). Summer hit all the way. LOLY POLY LOLY LOLY POLY
3. 2NE1 – I Am the Best
Autant le dire tout de suite, j’entretiens une relation d’amour-haine avec 2NE1. Ce groupe de quatre meufs badass qui ne revendiquent pas leur physique, mais plutôt leurs personnalités et leur talent, est composé de CL, une blonde à forte voix ambiance ghetto, Minzy, son alter-ego à cheveux violets un poil plus doué en danse, Bom, résidente plastic-face/redhead à la voix d’or et Dara, petit troll à voix insignifiante mais joli minois. Il aurait pu être la meilleure chose à arriver en Corée depuis le bibimpap, mais le concept a foiré en cours de route. Leurs fans sont insupportables, criant partout qu’elles sont les prochaines Lady Gaga (Dieu les en préserve), et que tous les autres girlgroups sont merdiques (en particulier Girls’ Generation, actuellement girlsband le plus successful de Corée et d’Asie, mes chouchoutes, mais dommage que leur k-release de cette année sente de l’anus), en bref 2NE1 IS GOIN TO GET AMERICABITCHES !!11! Mouais.
Pourtant, « I Am the Best » est un indéniable hit. Si l’on fait abstraction de l’autotune omniprésente, la rythmique y est implacable, les gimmicks (« Bom ratatatata », « Oh my god ») ont fait florès et le sens général du morceau invite à mettre des coups de pieds dans les poteaux de signalisation sur la route de l’école. Quand aux paroles, « Naega jeil jal naga » signifie tout simplement « Je suis la meilleure » et est martelé 3 minutes durant. Difficile de ne pas être convaincu, surtout quand les quatre terreurs réduisent leurs disques d’or en miettes, armées de battes de baseball argentées à pointes (oui). 2NE1 se pose comme le sérieux challenger kpop parti pour croquer le marché US : deux des membres sont bilingues anglais, elles ont le swag (comme disent les jeunes), sont adulées par Will.I.am des Black Eyed Peas qui les a prises sous son aile (alerte chanson de merde à venir) et dépendent surtout d’une des trois plus grandes maisons de disques coréennes : YG Entertainment. Toutes les chances sont de leur coté, donc.
2. IU – Good Day

Un des innombrables fun facts de la kpop, c’est le deuxième effet Kiss Cool. Parfois, perdu dans la masse de nouveautés hebdomadaires (!) disponibles au rayon crack kpopien, vous passez à côté d’une chanson, en vous disant « Mouais bof pas envie ». Puis un jour, pris au piège au détour d’un lien YouTube, vous l’écoutez. Vous kiffez plutôt bien. Et soudain, c’est le drame, pendant plusieurs jours, vous avez la chanson en tête, sous la douche, chez la boulangère, dans le métro, le soir au lit. Pour conjurer, vous foutez la chanson sur votre mp3, vous l’écoutez en boucle et vous vous apercevez que vous êtes cuit, complètement addict, encore une fois. Voilà l’effet de la kpop.
Et voilà ce qui m’est arrivé avec « Good Day » de IU (prononcez « Aïe-Ou »). Au début, je ne connaissais pas la gonzesse, et je la suspectais d’être une de ces ennuyeuses minettes à voix fluette surjouant l’innocence dont la Corée raffole. Et j’ai écouté sa chanson, puis toutes les autres. IU se distingue des autres chanteuses par une voix cristalline mais puissante, et un talent de musicienne évident. Recalée de plusieurs auditions (dont celle de la grande boîte d’entertainment JYP qui s’en est depuis publiquement mordu les doigts), IU joue de la guitare, compose, écrit ses paroles, collabore avec Corinne Bailey Rae sur son dernier album et tient la note like a boss.
« Good Day » possède une construction typiquement pop, qui rappelle étrangement les chansons sixties de Sheila. Blindé d’effets joyeux, de notes bondissantes et de chœurs énamourés, le morceau est en réalité, dans la plus pure tradition des chansons de jeunettes, une déclaration d’amour à un « Oppa » (un garçon plus âgé). Le « Otoke » qu’on en entend en fin de refrain signifie « Que vais-je faire » (leçon de coréen gratuite, seulement sur Aucun Rapport.org). Mais le coté classique du titre qui aurait pu plomber l’ambiance est twisté par des effets de trompette, de piano, de saxo, interprétés dans le clip par un facétieux musicien décoiffé. Le véritable morceau de bravoure se situe non pas dans les robes colorées de la chanteuse (quoique, want) mais bien dans la note finale qui dure plus de dix secondes, et qu’elle a reproduit en toute simplicité en live. #mourir #19ans
Avec cette chanson, la popularité de IU a atteint des proportions démentielles, des awards à répétition et des collaborations prestigieuses (voir plus haut), lui apportant même le surnom de « Korea’s Little Sister ». En fait, vous pouvez le voir comme ça : IU est la Taylor Swift coréenne, sans aucun doute. Dans ses lives, on entend un public majoritairement masculin hurler le refain en cœur : IU est devenue l’idol préférée des « uncles ». Oui, c’est malsain. C’est ce qu’on appelle le succès.
1. HyunA – Bubble Pop

Lorsque ce clip est arrivé sur Tumblr, je n’en ai pas cru mes yeux. L’essence de la pop music bubble-gum était de retour en 2011 dans une chanson, résumée de façon virtuose en un clip ! Une fille sexy, une chanson kinky, un refrain accrocheur, une chorégraphie à perdre haleine, un break de dubstep (euh) : Jésus revient parmi les siens ! HyunA, 19 ans, fait partie du groupe 4Minute. De popularité moyenne, le girlsband est plutôt connu pour ses chorégraphies hot et ses titres explicites (« Huh », « I, My, Me, Mine », « Hot Issue »).
Grâce à son passif chez les Wonder Girls (hit groupe en 2007) HyunA est LA star de la bande, les autres faisant quasiment office de choristes se trémoussant tristement dans le fond du décor. Et personnellement, je l’adore. HyunA subit régulièrement les foudres de la censure dans un pays où le gouvernement (le Minister of Gender Equality, pour être exacte) se donne le droit de juger ce que les femmes peuvent ou non chanter et porter. Les fans internationaux la font aussi bien chier, lui reprochant d’être trop sexy, ou pas sexy « comme il faudrait » (c’est vrai qu’on a Rihanna quoi. Soupir.)
Il faut avouer que HyunA en fait beaucoup : elle se frotte dans des manteaux en fourrure et dans des mini-shorts en jean taille 12 ans, elle arbore le plus souvent une moue qui ne cherche pas spécialement à être souriante, elle secoue de la chevelure, bref, elle appâte grossièrement le chaland. Les haters lui reprochent amèrement de « try too hard ».

Pourtant, pour ma part, je ne peux pas m’empêcher de l’aimer : tout simplement parce que son morceau est une tuerie, et que ça, pour moi, ça rattrape tout. Le titre arbore une joie de vivre implacable, une ironie distanciée sur le son bubblegum qu’il dégage, toutes deux plaquées sur une chorégraphie incendiaire et une esthétique digne de Candy de Mandy Moore.
« Bubble Pop », c’est ce qu’aurait du sortir Cheryl Cole pour sa tentative de carrière aux US, ou Britney si elle ressemblait encore à quelque chose aujourd’hui. D’ailleurs, concédons-le, les producteurs de kpop pompent allègrement dans le legs de la blonde : le break de dubstep de Bubble Pop à 2:19 est un gros ripoff de celui d’Hold It Against Me, et la chanson elle-même rappelle de façon suspecte le titre How I Roll. Mais voilà, le « oomph » factor est bel et bien là. « Bubble Pop » a donc vécu une jeunesse insolente en 2011, malgré une promotion stoppée en catastrophe (le ministère de la Magie trouvant la chorégraphie et le titre trop sexuels) : 23 millions de vues sur YouTube à l’heure où je vous parle, le magazine US SPIN classe la chanson dans son top 20 des popsongs de l’année, les fans balancent cover sur cover sur YouTube, et les haters go to the left. Success. Song of the year.
Ok, j’avoue, je suis totalement girlsgroups biased, mais j’assume. Les mecs dansent tous en costume sur des sons génériques, alors que les filles peuvent naviguer sur un éventail allant de la petite fille kikoo à la femme fatale vénère, ce qui est bien plus intéressant à mon sens. Quoiqu’il en soit 2012 sera énorme pour le kpop-verse, alors…
Stay tuned.
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décembre 1, 2011 by Babymelaw
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Goodbye my lover
novembre 5, 2011 by Babymelaw
Novembre, c’est un sale mois.
C’est le mois où tu vois plus souvent la nuit que le jour. Plus souvent la pluie que les auréoles sous les bras des gens dans le métro, et plus souvent les traces d’oreiller sur ta face le matin que tes yeux pétillants le soir.
Novembre, ça pue.
C’est en novembre que les ruptures ont lieu. Juste avant d’entrer dans le cœur de l’hiver, c’est comme si les gens éprouvaient le besoin de se séparer de ce qui les encombre. Winter is coming, comme dirait l’autre.
Et un des trucs les plus déprimants que j’ai fait ce mois-ci, c’est d’abandonner définitivement Lindsay Lohan. Girl, je t’ai soutenue jusqu’ici pour tes talents d’actrice, mais là, je ne sais plus, je ne peux plus.
Ce n’est plus possible, j’arrête tout. Enfin, en guise de cadeau de rupture, je m’improvise Eli Gold du people et t’offre ces quelques conseils d’image :
1) Coupe-toi les cheveux au carré et teins-toi en rousse. Rien que ça devrait faire remonter ta cote en flèche et t’attirer les faveurs des front page des magazines.
2) Arrête les injections de Botox dans les lèvres, à tout jamais. T’étais 125 fois mieux sans.
3) Trouve-toi une pratique spirituelle : yoga, méditation, wish board. Et vois régulièrement ton psy.
3) Armée de ta nouvelle sérénité, occupe-toi sérieusement de tes problèmes de taule : fais tes heures de travaux d’intérêt général et arrête de faire chier.
4) Entre temps, lance-toi dans l’écriture d’une autobiographie, ça t’occupera. Lis des scénarios, va prendre des cours de théâtre, tu dois être un peu rouillée.
5) Dis à ta maman que tu l’aimes mais que tu es grande mainan. Et dégage-la.
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Bullshit Entertainment
octobre 28, 2011 by Babymelaw
De retour dans la presse people pour un temps court mais indéterminé, j’ai frôlé l’attaque en découvrant que le Prince Harry se la donne dans les boîtes de Californie et se tape plusieurs filles par soir. Ce métier m’enlève mes dernières illusions d’adolescente à points noirs. Et pour la santé mentale de nos plus jeunes filles, je demande à ce qu’on modifie les scénarios des Disney, avec des comportements de princes plus réalistes.
William qui veut passer sa jeunesse à jouer au Womanizer et qui fait attendre sa gonze jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus. Puis, quand il s’aperçoit que la calvitie a commencé son lent travail de sape, il daigne la prendre en épousailles. Happily ever after.
Le creepy Prince Albert qui a fait 18 enfants à travers le monde avant d’épouser un sosie de Grace Kelly avec qui il fait chambre à part. Happily ever after.
Et Harry, qui est moche mais qui est prince quand même, décide de partir aux US faire la fiesta et de se taper TROIS FILLES EN SEPT JOURS. Happily ever after.
RT si toi aussi tu veux que nos filles connaissent la réalité et arrêtent de rêver. (Oh, au fait, vous avez regardé Once Upon A Time ? Il y a Blanche-Neige, et le Petit Chaperon rouge a des piercings à la langue)
Category Definitely | Tags: , envoyé du mac du bureau, les princes sont des connards | 1 Comment
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Hihi – (rire de type féminin)
octobre 24, 2011 by Babymelaw
Quand je disais que je m’énervais sur des trucs, en revoilà un, courtesy of Maïwenn.
Lors du Festival de Cannes, justement, on disait que la sélection était, pour une fois, très féminine. Comment l’avez-vous ressenti ?
C’est pas un débat ce sujet-là. Ce n’est pas un sujet. C’est un métier d’homme, donc il y a plus d’hommes. C’est tout. C’est un métier où on reste sur les gens, où il ne faut pas être féminin, se regarder dans le miroir ; il faut rassurer les autres, être amoureux des actrices, des acteurs… C’est propre au tempérament de l’homme. C’est comme si je disais : « Pourquoi y a t-il plus d’esthéticiennes femmes ? » On aime ça être féminine, être pouponnée, voilà. Il y a des esthéticiennes hommes, mais très peu, ce sont des cas à part. Donc, qu’il y ait des réalisatrices cette année, c’est quatre cas à part. Quatre exceptions.Entre ça et notre droit inaliénable à « être des princesses », qu’est-ce qu’on disait déjà ? Ah oui.
Que la femme est un loup pour la femme.
Category The World Is Collapsing | Tags: | 6 Comments
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What London taught me
octobre 24, 2011 by Babymelaw
Je reviens d’un weekend à la City, réellement, puisque j’ai booké, deux jours avant le départ, un hôtel sur les Docklands – l’équivalent anglais d’un quai de Bercy/esplanade de la Défense.
And it was damn cool.
C’était la troisième fois que je venais en Angleterre, la deuxième fois à Londres, et la première fois en Eurostar (qui file comme le vent tel un destrier galopant). Je n’ai pas fait tout ce que j’aurais aimé faire, mais pourtant j’ai passé un weekend délicieux. L’hôtel, négocié à un prix dérisoire, s’est révélé aussi stylé que la chambre de Nicki Newman sous amphétamines, avec vue du 10e étage sur un train de banlieue. J’ai vu la Tate Modern et pris des notes, j’ai vu l’infâme remake de Footlose qui ma fourni une excellent excuse pour imaginer une critique vengeresse. Je suis allée à la London Decompression Party. J’ai somnolé dans Hyde Park. J’ai acheté du thé et je n’ai même pas cédé aux sirènes de Soap & Glory (ils ont rajouté trop de produits issus de la pétrochimie malgré leurs packagings second degré). En revanche, je me suis lâchée – à hauteur de mes moyens, donc – sur Primark et Topshop, en faisant le plein de soutifs à 6£. Maintenant je pourrai pratiquer Sirshasana sans craindre de dévoiler un téton inopportun à mon vénérable professeur de yoga/au chat (parfois je m’entraîne à la maison). Et j’ai aussi trouvé des chaussettes si mousseuses à 1£, qui donnent des orgasmes aux pieds. Des piedgasmes.
Mais Bon Dieu, on dira ce qu’on veut, les Anglaises savent porter les talons. 10 cm en plein Trafalgar Square, le rire haut perché et l’œil féroce, ça donnait presque envie de se cacher devant tant de volonté et de self-discipline. Les Anglaises sont les filles qui semblent te crier « J’en ai rien à foutre », par leur manière de s’habiller et de parler. Je pense sincèrement qu’elles n’en n’ont rien à foutre. Elles me rappellent moi lorsque j’avais 13 ans, et je ne peux pas dire que ça ne me culpabilise pas un peu de me sentir si… calme.
Bref, je continue à m’énerver sur des sujets féministes, je brainstormise des idées et j’ai commandé un trépied à 5€ pour installer ma caméra et me lancer dans le vlogging. To be continued.
La grande affaire demeure quand même de trouver un emploi à temps plein. Je veux bien être freelance, mais pendant quelques mois je vais avoir besoin de travailler dans un bureau et de ramener de l’argent. Le mois dernier fut assez spartiate, mais novembre s’annonce vraiment famélique. Il va falloir m’embaucher, messieurs les recruteurs 2.0.
Allai, je suis motivée, j’ai remis à jour mon CV et j’ai quasi 6 mois d’expérience, c’est la fête non ?
Category Fascinating | Tags: | 3 Comments









