Ecrire un post et se dire « Nan c’est pas possible, je peux pas valider ça, c’est vraiment trop merdique ».
Eh bien, on n’est pas sorti de l’auberge de jeunesse les enfants.
Ecrire un post et se dire « Nan c’est pas possible, je peux pas valider ça, c’est vraiment trop merdique ».
Eh bien, on n’est pas sorti de l’auberge de jeunesse les enfants.
Ah ouais et sinon, ma tendre et chère boîte refuse de m’augmenter après deux ans et demi de bons et loyaux services, au prétexte que… bah je pars en formation et que ça ne leur apporte rien. Je précise qu’ils se gavent depuis un an sur mon dos après m’avoir supprimé primes et avantages divers (-300€, en gros) lors de mon changement de site en début d’année. Et que bah du coup, ça fait neuf mois que je vis avec le SMIC.
A Paris.
En payant un loyer de 650€.
« Nan mais on vous augmentera quand vous reviendrez de formation, hein. » Ah oui certes très bien, mais dans l’intervalle, si vous pouviez aller vous faire enculer, ça m’arrangerait bien.
Et merci pour le chocolat.
Conclusion: Pénélope = arnaque +351, reconnaissance -572, connards de premier ordre over 9000. N’y allez pas, même sous la torture.
Indice, en bas de votre écran de VHS.
Ouais ouais, j’entends déjà vos protestations: c’est cliché, c’est déjà vu pour un félin et gniagniagnia, mais c’est trop MIGNON, ça me plaît et puis c’était ça ou Pépito (ou Obama). Et puis qui me blâmera de ce plaisir coupable: le brandir vers le plafond dans le salon, en chantant tel un Rafiki sous acide ? Soyons exhaustifs: Simba Merlin -deuxième prénom choisi par sa fantasque marraine Margaux- bénéficiera de la meilleure éducation possible et se fera toujours engueuler quand, comme cette nuit, il foutra de la litière partout pour se venger de ne pas avoir pu dormir dans le lit avec nous. C’est pas la fête du slip petit sagouin, tu t’es cru où ? (Il semble d’ores et déjà que je sois le bad cop de l’histoire).
Allez, j’arrête de faire la bloggeuse maman pour évoquer le reste de mon existence.
Le compte à rebours continue, tout le monde me dit « han tu commences ta formation qu’en OCTOBRE ? ». Hé ben ouais. Presqu’en novembre même, puis que je débute les cours le lundi 25 octobre 2010 à 9h heure française fuseau Paris-Madrid. Alors faites pas chier, je suis déjà assez frustrée comme ça. Je pense sincèrement que je ne suis de toutes façons pas au point sur les institutions politiques, le fonctionnement de la Ve République étoussa, en même temps vu la blague que la séparation des pouvoirs est en train de devenir en France, peut-être que je pourrai trouver des antisèches dans les Carambars aux fruits ? (Dont je fais toujours une consommation effrénée pour votre information). Puis bon voilà, normal, j’ai l’impression de ne pas être à la hauteur, d’usurper une place qui ne me revient pas vraiment en fait, blablbla, same old shit. Ce qui me rassure, c’est que ma petite soeur de 18 ans qui a décroché une entrée à Sciences-Po Rennes dès la sortie du bac cette année ressent la même chose. Peut-être que chez nous, le manque de confiance en soi est génétique ? Est-ce que ça veut dire que moi aussi, je dois aller à la fête de l’Huma pour dormir dans la boue avec de la bière et écouter Tryo ? Rrrrrh.
En ce moment je suis donc d’humeur expérimentale, je teste de nouvelles choses. Je me suis récemment inscrite au projet « 101 choses à faire en 1001 jours ». L’idée me trottait dans la tête depuis quelques mois, sous l’impulsion de mon amie Nolwenn, et je me suis enfin lancée. Ce n’est un secret pour personne que j’adore faire des listes, mais le projet de mettre en place 101 nouveautés dans ma vie en un peu moins de trois ans, ça laisse le temps de s’organiser et d’acquérir les moyens pour le faire VRAIMENT. En gros, pas comme le résolutions pieuses du 1er janvier. Une de ces 101 décisions, c’était de suivre un atelier d’art en ligne. Il en existe beaucoup, mais principalement en anglais, le plus souvent basé sur la peinture ou le dessin (et Dieu sait que je n’ai pas encore dépassé certains blocages dans ces domaines donc BON). J’attendais quelque chose plus ou moins, quand soudain, Nolwenn annonce sur son blog avoir gagné une inscription au cours Power Stories d’une certaine Magpie sur Twitter (oui, lol). Là, tilt, révélation, sonnerie d’interphone dans la tête, buzzer beat, ouhouh Mélanie: un atelier sur l’écriture et la confiance, si c’est pas ça qu’il me faut, je mange mes culottes une par une. Comme par hasard, Magpie annonce une opération « Give what you can » de deux jours pour s’inscrire à l’atelier qui débute le 13 septembre. Et toujours comme par hasard, l’inscription normale est à $100, tarif que je n’aurais jamais pu me permettre de payer. Ni une, ni deux, je saute sur l’occas et lui envoie un mail en lui proposant de payer, euh ben, un peu moins de la moitié du prix. Bingo, elle accepte immédiatement et me répond de façon très pro. Alors voilà, je suis hyper excitée et je marque le coup en ajoutant un encart pour le cours sur mon blog. Parce que je crois, en vrai, que ça peut intéresser d’autres gens.
Sur ce, j’ai la dalle alors salut, la prochaine fois je vous parlerai de NYC & galères afférentes que je rencontre pour la préparation de ce putain de voyage -qui reste pour l’instant curieusement abstrait. Bisous de Simba.
Mieux qu’un iPhone, plus rigolo qu’un vibromasseur: un nouveau copain pour jouer le soir.
Bon alors, il veut tout le temps jouer, il s’acharne sur sa souris en paille/plumes/mousse, il arrive pas trop à miauler comme un vrai chat (il fait juste un genre de « maaaa » très aigü), il sort parfois les griffes comme un relou, il m’a ffffffé une fois et ce matin il a fait caca pendant qu’on prenait le petit-déjeuner. Mais.
PUTAIN CE QU’IL EST MIGNON :3 :3 :3
J’ai plus de Facebook, alors mangez-vous le pouvoir du chaton übercute dans la face ici-même.
Ouais moi aussi j’ai la rage, je voudrais être aussi mignonne que lui au naturel sans avoir à passer par la case ravalement de façade le matin. Puis je me rappelle que je ne me lèche pas l’appareil génital quand je m’ennuie parce qu’il n’y a personne pour me lancer la baballe. Et ça va tout de suite mieux.
(PS: Pas la peine de demander, on n’a pas réussi à s’entendre sur le nom de la bestiole. Envoyez plutôt vos idées lumineuses, tiens.)


… et, si vous n’en avez pas encore marre de parler de ce film, d’autres loleries inceptionnesques vous attendent sur http://fuckyeahinception.tumblr.com
(Merci à Laura pour ce post qui m’a jetée dans une incroyable faille spatio-temporelle).
L’été s’est fini, tel un bâtard, en me laissant sur les rotules.
Subséquemment, ma descente sur les routes de l’antisocialité se poursuit avec éclat: après les réseaux sociaux, voici que la flemme/le manque d’envie/la lassitude ne me laissent même plus assez d’énergie pour voir des gens en vrai, dans la vraie vie, hihèrèle. Globalement, j’échange des sms avec Cynthia et Laura, je fais du shopping chez les chinois avec Margaux, et puis THAT’S ALL, FOLKS. Blasée je suis.
Du coup, il faut bien meubler ces moments solitaires passés dans mon appartement propre comme un sou neuf (une crise d’hystérie m’ayant récemment fait exécuter un combo ménage de printemps/ménage d’automne/ménage de la décennie), alors je reprends les bonnes vieilles habitudes. Et j’en invente des nouvelles.
-> Je regarde un sublime drama coréen, « You’re Beautiful », dans lequel une jeune nonne est amenée à remplacer en secret son frère jumeau dans un groupe de K-Rock appelé A.N.Jell. Vous pouvez loler, c’est fantabuleux de connerie et d’humour asiat à côté de la plaque. Mais c’est envoyé avec une telle fraîcheur, un tel culot que ouais, finalement j’aime bien, et je vais mater les neuf épisodes cul sec avant la rentrée.
-> Je fais environ 1h30 de guitare tous les deux jours, et je progresse bien plus vite que je ne l’imaginais. J’avais acheté cette méthode quand j’avais emménagé à Paris, il y a 6 ans, et je m’étais arrêtée à la page dix. Le cap psychique est passé puisque j’en suis à la page vingt: j’apprends à faire des rythmiques folk et blues, et j’ai même plus l’impression de m’écorcher les doigts à vif sur les cordes. De plus, je n’ai aucun scrupule à me foirer dans les accords et à faire des bruits bizarres, puisque ma connasse de voisine est rentrée de vacances et a jugé nécessaire de fêter ça de manière tonitutrante en passant à fond (et en boucle) « California Gurls » de Katy Perry + l’hymne de la Coupe du Monde 2010 par Shakira. [Iiiiiir]
Wow, instant météo: une pluie torrentielle vient de s’abattre sur le 11e arrondissement. Suck that, hipsters de Rock en Seine.
-> Je reprends les bentos. C’est bien joli les tickets resto, mais au bout d’un moment on n’en a plus. Et je trouve ça sympa de me ramener avec mon bento rose et mes baguettes au boulot, ça va bien avec mes Converse (roses à paillettes, ouais j’ai douze ans).
-> J’ai arrêté d’essayer de lire des trucs qui ne m’intéressent pas et je me suis lancée à fond dans ce qui me passionne: les religions. (Le saviez-vous ? On trouve des Bibles et des Coran à 1€ à Belleville.) Outre la prise de conscience politico-culturelle primordiale que ces lectures soulèvent en moi, ce qui m’intéresse vraiment est affiché sur ma liste Amazon. Ouais, j’ai un côté New Age, j’aime les contes philosophiques (« Femmes qui Courent Avec Les Loups »), les livres de développement personnel et les religions lointaines (chamanisme, animisme, zen). Désolée pour la littérature américaine des années 60, hein.
-> Le marathon du médecin continue 2010. Ce mois-ci, près de chez vous: allergologue, ophtalmo et dermato. Mes cotisations sociales ne rembourseront pas Bettencourt l’année prochaine.
-> Et sinon ça va. J’adopte un petit chaton cette semaine, je vais lui acheter un panier et un arbre à chat demain. Ça fera au moins une personne que je devrai supporter plus souvent. (On se réadapte comme on peut).
Ouais saissa, partez tous en vacances et faites des trucs de hipsters ouf pendant que je reste à Paris, seule, avec mes robes à 8£ achetées sur boohoo.com. L’oeil droit un peu papillonnant, à boire du Coca en lisant un livre de développement personnel (hin) pendant que la température décline. La respiration posée, enchaînant les Carambars aux fruits devant un drama coréen (LE RETOUR) tout en tricotant une écharpe écru pour cette hiver.
Le chemin est balisé pendant huit semaines. Il reste juste à sortir des clous avec grâce. Récupérer les analyses médicales que j’attends depuis une semaine, passer demain ce scanner cérébral qui m’effraie tant et ensuite, roulez jeunesse. Au programme: cours de dessin, cours d’autodéfense (eh ouais), cuisine, beaucoup de lecture et un peu de cinéma (propositions bienvenues). Istres, New-York. Envoyez-moi des cartes postales.
Edit: Ah et j’allais oublier. SNSD commence sa carrière au Japon et a pour l’occasion tourné une nouvelle version de Genie… en japonais. Les paroles tiennent parfois du chewing-gum mais on kiffe évidemment grave sarace.
Quelque chose me dit (je ne sais pas trop quoi mais bon) que j’ai toujours un blog. Non ?
Ahaha.
Mais sérieusement, j’ai comme l’impression que la vie réelle a repris ses droits et mis une sacrée claque à la vie virtuelle.
La rentrée des classes est dans huit semaines, mesdames et messieurs, incroyable: HUIT SEMAINES. Je commence les cours dans moins de deux mois: je dois donc reprendre mes blocs, tailler mes crayons, retrouver mon trieur et apprendre les détails de l’organisation politique de notre pays par coeur. J’ai autre chose à foutre que traîner sur les réseaux sociaux à la recherche du lien lolant ou de la photo compromettante du moment. Et comme ça faisait quelques temps que l’idée faisait un footing dans ma tête, j’ai décidé de passer à la vitesse supérieure en quittant Facebook. Attention, pas le quittage avec les mails hebdos de Zuckerberg qui te dit « Oh, tu vas manquer à ton ex » ou « Oh tu vas manquer à ta meilleure amie de 3ème B ». Non, je parle du vrai quittage de Facebook avec erasing des données personnelles (enfin, on espère :/) et 14 jours de non-connexion imposée avant effacement irréversible. [Procédure]. Je pourrais longuement m’étaler sur les raisons multiples qui me poussent à ce suicide social, mais elles sont quand même assez évidentes. Près de 400 photos de moi, parfois mises en ligne sans mon autorisation, traînent sur des serveurs basés au Texas sur lesquels des républicains posent leurs bières chaudes. Les paramètres de sécurité sont aléatoires, Zuck a un oeil sur tout (aux dernières nouvelles, il serait le seul utilisateur du site qu’on ne peut pas bloquer) et je l’avoue, le site m’ennuie de manière abyssale. Je me fiche des soirées où je ne suis pas, des statuts aigris, déprimés ou tr0 contan, des enfants moches, des cousins cons et j’en ai marre de « liker » tout et n’importe quoi. Alors ouais, je fais la demande de congé permanent du site ce soir. A partir de maintenant, si vous voulez me joindre, plusieurs solutions s’offrent à vous. Les sms (pour les vraies gens qui ont mon numéro), les mails (babymelaw[a]gmail[dot]com, et gloire, je suis sur gtalk la plupart du temps) et euh… le blog. Ben oui, c’est quand même ici qu’on peut me trouver le plus souvent, hein.
J’ai pas parlé de Twitter ? Challenge difficile là aussi, mais petit à petit, la désintoxication a fonctionné. Un peu comme les accros aux sucres rapides ou à la viande rouge (ou à la clope et l’héroïne), j’ai procédé par paliers. Première étape, twitter moins. Passer de 20 tweets par jour plus ou moins intéressants à un ou deux. Deuxième étape, dégager les applications Twitter de netvibes et du smartphone, eh oui ça aide pour de vrai. Enfin, troisième étape, la plus longue et la plus difficile, se désintéresser de ce que les autres twitterers racontent. En ne participant plus, on franchit un pas en ce sens, mais tout le monde sait bien que lurker sans participer est une activité tout à fait faisable et rentable. Il faut dépasser ce stade, absolument. C’est crucial, et c’est le pire: parce que même si on s’exclut, on a l’impression d’être inclus. Au final, un jour, on arrête de se sentir concerné par toute cette activité globalement inutile à laquelle on a frénétiquement pris part quand, ébaubi, on a découvert Twitter. Et là, seulement là, on est prêt à partir.
Comment je sais que le jeu en vaut vraiment la chandelle ?
Je me suis remise à la musique, je veux dire, un peu. Pas grand-chose, quelques lignes de chansons, des accords de guitare et un peu de poésie, le soir en rentrant à la maison. J’ai coupé les cordes pendouillantes de ma guitare, croisé les jambes sur mon canapé d’étudiante et joué pendant une heure en m’écorchant les doigts. Bonheur.
J’aime bien internet, et je suis de toute façons vouée à suivre l’info avec le job que j’ai choisi, mais j’accorde une importance vraiment particulière à mon temps libre. Enfin, j’ai décidé que c’était important. Right now, mes priorités sont: planifier mon voyage à NYC fin septembre (y’a quooooi à faire ? Y’a quooooi à voir ?), aller voir ma maman pour son anniversaire, obtenir que mon employeur me paie des cours de japonais, finir Story (et réfléchir sur mon scénario), etc. etc. Il y a encore d’autres choses hein, mais comme j’y travaille encore, je ne préfère pas en dire plus tout de suite (han, trop mystérieuse la fille).
A part ça, je ne remercierai jamais assez Marie et Thibault pour les autocollants de High School Musical 3 qu’ils m’ont envoyé: je vais avoir une pure classe avec mon agenda Ben pimpé à la rentrée.
Une mise à jour éclair de la blogroll pour rajouter Binnie et Mathilde. (Oui, elle avait crashé avec le changement d’hébergeur, j’ai du tout refaire à la main, c’était chaud du slip et il y a plein de gens qui sont passés à la trappe)(heureusement que Netvibes est là).
*La première est un peu le Jésus-Christ du blogging, qui officiait déjà sur Coredumped à l’époque où moi, j’arborais des avatars manga sur les forums phpBB avec ma connexion Club Internet 512k à 45€ par mois. Elle s’est remis à écrire plus régulièrement ces derniers temps mais c’est avec ce post que j’ai eu envie d’explorer un peu plus ses archives. Après, je ne dis pas que je vais tout lire, j’aime pas présumer de mes forces et puis bon quand même, huit ans de lol internet, c’est pas rien.
*La seconde sévit sur un blog d’aspect quelque peu fluorescent à tendance piquage des yeux, mais quelle écriture échevelée, quelle artiste pop du barreau, quelle plume acérée, quelle humour ravageur. Elle me fait mourir de rire à chaque post et elle gagne à être connue: en bref, elle est géniale. Son blog relate essentiellement ses turpitudes de femme des années 2010 (Michel, on t’encule), ses névroses amoureuses et ses dilemmes vestimentaires et métaphysiques, mais sur un ton absurde & acide, pas gnagnan pour un centime d’euros.
Bon j’avoue que dernièrement, quand arrive la fatidique 18ème heure et le temps qui ralentit douleureusement, je m’adonne à la honteuse et criminelle action, honnie entre toutes: mater des blogs de mode. Français. Ca dure à peu près une demi-heure, et j’en ressors lessivée, avec ma foi en l’être humain écornée. Des pimbêches qui se prennent en photo avec du matos inabordable pour appâter les régies publicitaires à côté de la plaque, voilà ce qu’est devenu ce qui aurait pu être un carnet de bord, un patchwork d’inspiration voire un atelier de DIY vestimentaire en marge du système mercantile des marques, si des gens talentueux et désintéréssés avaient émergé. Dommage.
Et pour conclure sur une note tout à fait superficielle, j’ai cédé à cette fabuleuse tendance du vernis à ongles fluo en achetant deux flacons à 1€ à la station de RER Auber. Normal quoi. Keskiya ?
L’internet a bruissé cette nuit à la vue du Messie revenu nous parmi nous en ce mois morose d’août: le trailer de Gossip Girl saison 4 est là !
Dans l’espoir fou de faire revenir notre Strikeapose d’entre les morts virtuels (peut-être est-il en vacances à Capri à l’heure où je vous parle) j’ai décidé de me lancer à sa manière dans une petite analyse en images.
Tout le monde sait que le meilleur moment dans un épisode de GG, c’est:
1) regarde le trailer avant l’épisode et
2) lire les reviews du NY Magazine après l’épisode
Parce qu’en fin de compte, tout le monde est systématiquement déçu par la platitude des scénarios et dialogues de l’épisode en lui-même, et en fin de compte il est beaucoup plus drôle de gloser des heures durant sur l’angle de la mâchoire de Blake Lively et les robes meringue immetables de Leighton Meester.
[Si vous aussi trouvez vous que ce blog devient un peu trop girly pour son propre bien, envoyez "couilles" au 8 16 17]
DONC, que voit-on dans ce trailer, mis à part les dents menaçantes de Serena ?
Jamais je ne me remettrai de ça: