
Les études de japonais, (contrairement à leurs uniformes), ça en jette.
« - Salut, tu fais quoi dans la vie ?
- Je suis étudiante en japonais.
- Wouah. »
*public impressionné*
A part ça, je dois avouer qu’on rigole moins lorsqu’on doit vraiment s’y coller: assimiler -en plus d’un alphabet totalement étranger au nôtre- une grammaire inversée, des intonations de voix bizarres et 200 kanjis (caractères chinois sans lesquels il est difficile de comprendre la moindre ligne de texte, même dans Seventeen Japan, j’ai testé) en moins de 4 mois, ça laisse comme un fort goût de culpabilité dans la bouche quand on joue à la Xbox au lieu de bosser. A tel point que j’ai presque l’impression de voir mon intérêt pour le pays des otakus faiblir. Eh, j’ai dit presque.
Donc les exams sont là, et je ne suis absolument pas prête. Je ne sais pas trop à quoi je m’attendais, mais il est vrai que j’ai tellement chargé la mule qu’elle n’a plus l’air si jouasse le matin à 7h. Entre un boulot à temps partiel, une L3 d’histoire à Nanterre par correspondance et du japonais, même se curer le nez devient un acte de rébellion.
Aucun rapport, mais je teste plein de versions de blog, c’est rigolo, j’en cherche des nouvelles partout. Un jour j’arrêterai de me reposer sur le fruit du labeur des autres et j’en ferai un tout beau rien qu’à moi. Mais là je dois aller faire du japonais.
C’est un vrai mot « Akifukaki » ?
Ouais. Ça veut dire Automne Profond, mon tout beau.
C’est un titre de porno?