Nous savons tous que ce blog est généralement et essentiellement un espace de private jokes et d’inutilité sur le oueb 2.0, et que donc on n’est pas censé y causer sérieusement. Oui.
Pourtant aujourd’hui, j’ai envie de poser sur la table un problème qui me touche personnellement et me révolte universellement: la violence conjugale.
A mon échelle, que puis-je faire ? Comment canaliser cette nausée qui me prend quand je vois ce qu’un être humain peut faire à un autre être humain ?
Keira Knigthley s’investit à son échelle.
Ça existe depuis la nuit des temps et on nous en parle surement depuis aussi longtemps, pourtant il semble que le message ne soit pas encore bien passé dans la tête de tout le monde. Pas si loin que ça de notre village mondial, en avril 2009, une loi régentant la vie des femmes de confession chiite a été votée en Afghanistan, avec entre autres ce passage: « L’épouse est tenue de donner une réponse positive aux désirs sexuels de son mari ». D’après La Repubblica (journal de centre-gauche italien), Hamid Karzai a signé cette chose « juste » pour s’assurer le soutien chiite à la présidentielle du 20 août.
Je ne vais pas faire de point Rihanna-Chris Brown, tant le fait que cette femme riche, aimée, entourée a évidemment le choix de dégager son sale type. Tandis qu’une femme pauvre, entourée seulement par ses enfants et sa terreur de la solitude a elle aussi le choix, mais avec des répercussions un poil plus violentes sur sa vie (centres d’accueil, mari psychopathe et jaloux qui tente par tous les moyens de faire de sa vie un enfer une fois qu’elle est partie…)
Je pense qu’outre Women’s Aid, des associations françaises auxquelles je pourrais m’adresser pour savoir comment aider existent.
Voilà. C’était pas drôle, hein ?

