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septembre, 2009

  1. Victime de la mode 2009

    septembre 30, 2009 by Babymelaw

    Vendredi dernier, tandis que ma collègue Céline procrastinait allègrement sur Farm Town (l’application Facebook où tu peux planter tes carottes et voir ta vie défiler sous tes yeux tellement ça sert à rien), j’essayais quant à moi d’hypnotiser les néons par la force seule de mon esprit. Lorsque j’ai compris que je n’y arriverai pas (ça m’a pris un peu de temps), le stagiaire du service communication est descendu tel le Petit Jésus, les bras remplis non pas de fèves mais de presse féminine rutilante.

    Nous fumes donc tirées de notre coma profond en plongeant avec délices dans les dernières éditions de Elle, Voici, Biba, Cosmo et Gala. Gala ? Ouais, Gala. Pas vraiment le genre de parution que je mettrais dans mes toilettes, ça. Trop de couvertures clinquantes à base de « SUBLIIIIME CARLA » et de « CLAIRE CHAZAL: UNE FEMME LIIIIBRE ». Du coup j’ai tendance à préférer les éditions vintage de Picsou Magazine ou de Minnie Mag dont j’étais hardcore fan à 8 ans, mais ceci est une autre histoire. Je lisais donc distraitement Gala qui revenait, avec force pompons et trompettes, sur la mort accidentelle de Filip Nikolic le 2be3 (là aussi, je me dois de sauvegarder ma réputation en soulignant que je n’ai jamais, au grand jamais, aimé les boys bands et ai été une précoce partisane des Spice Girls), quand soudain, à quelques pages de la fin, je tombe sur un jeu concours.

    C’est une question de principe, presque une profession de foi, pour moi de ne jamais participer aux jeux concours, principalement parce que quoiqu’il arrive je ne gagne jamais rien. Genre même le shampooing Fructis 50 cl, c’est non. Alors les concours Oui FM, n’en parlons pas, j’ai encore le concert de The Gossip et la soirée SFR en travers de la gorge. Mais dans l’euphorie du moment, j’ai lu la page du jeu concours Gala, qui consistait en un « défilé de mode des jeunes espoirs du cinéma français habillés par les jeunes espoirs de la mode » offert aux 20 premières lectrices qui appelleraient.

    Ok, why not après tout ?

    Nous appelons donc Laurence, dont le numéro figure en bas de la publicité, et qui d’une voix pâteuse (c’était l’heure de la pause déjeuner) nous répond qu’il reste effectivement effectivement des places ! Le moment de WINZ passé, je lui en demande donc une gracieusement, qu’elle m’accorde tout aussi gracieusement. A peine avais-je raccroché que Céline était déjà en train de composer le numéro pour réclamer la dernière place restante. Enfin la roue tournait, nous aussi pourrions enfin connaître les joies de la vraie vie de la haute classe parisienne ! Finies les courses à Barbès !

    Hier soir donc peu avant 20h, nous nous retrouvons au métro Parmentier, Céline à l’heure, moi un peu bourrée car j’avais bu une pinte à l’UFO avec Diane une demi-heure avant et que ça faisait plus d’une semaine que je n’avais pas touché une goutte d’alcool (ça pardonne pas). Nous montons allègrement dans le 96 en fantasmant à l’avance sur le défilé et blaguant sur les passagers, essentiellement des vieux et vieilles qui revenaient du Franprix avec des sacs pleins de yaourts 0%. Quand soudain… POUET POUET. Le bus se retrouve coincé sur la route à cause d’un camion garé un peu trop sur le milieu de la droite, comme Bayrou. Dix minutes plus tard, nous sautons du marche-pieds et allons prendre le métro à Filles du Calvaire en insultant ces foutus péquenots de la RATP et aussi ceux qui ne savent pas se garer.

    Nous arrivons aux alentours de 20h30 au Bon Marché, parmi les few happy people eux aussi conviés à cette sauterie bon chic bon genre. Environ une centaine de personnes se presse devant les portes nettoyées au cif saveur pin du grand magasin parisien. Et c’est là que ma compère et moi, trop éberluées pour en croire nos mirettes, sommes malgré nous emportées dans une étude sociologique grandeur nature.

    Je m’explique ; la composition de la foule ressemble à quelque chose de ce genre:
    - 65% de journalistes: par là j’entends le staff de Gala -principalement féminin-, les journalistes web, les stagiaires recrutés au culot (« J’ai une licence de socio et je voulais travailler à Géo, mais j’ai aterri au service photo de chez Gala » – TRUE STORY)
    - 20% de gros bourges issus carré d’or 16e/7e/8e/17e venus ici comme à une soirée mondaine. Il y a de la dentelle et de la fourrure, du legging et de la jupe ras-la-foufe, du talon de 12 et des cheveux brushés, de la maigreur anorexique et de la bouche gonflée, du Blackberry et de l’iPhone, du classieux et du tentative de classieux raté, de la jeune et de la vieille, de la coke et de l’héro (j’extrapole mais je dois être dans le vrai) du vieux beau et du vieux moche.
    - 10% de lectrices de Gala lambda, et c’est le cœur lourd que je nous classe dans cette catégorie. Ainsi, notre première amie de file d’attente au blond un peu fade nous demande avec anxiété si des gens connus sont présents, nous informe qu’elle adorrrre Gala, et ponctue le tout d’un petit rire bovin. Oki.
    - 5% de people sur le retour obligé de se mêler à la plèbe pour une sortie en semaine, la vilaine déchéance. Nos radars télescopiques ont ainsi repéré Smaïn (plus gros qu’à la tv), Cachou (Classe Mannequin style), et Lord Kossity (qu’on a pris sur le coup pour 50 cents ou Jay-Z, on savait pas trop). Que du lourd dans la place.

    Je passe sous silence le quota beau gosse qui sait qu’il est beau gosse et je passe tout de suite aux nominés.

    LE DEFILAY DE MAUDE

    Walking on A Dream – Empire of The Sun

    Une fois à l’intérieur, c’est beau et c’est tout plein de lumières, enfin c’est le Bon Marché quoi. Avec des agents de sécurité à qui on fait des blagues, et des minettes de 20 ans qui sont chargées de com’ chez Gala. La good life.
    Nous errons comme deux parasites entre les bioutiful pipaule, mortes de rire, une vanne à la minute, cherchant une place. Nous nous retrouvons à côté des escalators où des femmes à extensions nous jettent des regards snobinards. Mais je m’en fous, j’ai encore un peu d’alcool dans le sang et Céline a en tant que comédienne un sens de l’humour complètement foufou, donc on rigole.

    Et là, musique fashion, le défilé commence. De l’escalator monte une actrice montée sur des échasses que je me demande comment le créateur a pu penser qu’on pourrait les porter dans les transports en commun. Et c’est là qu’on se rend compte que les « jeunes espoirs du cinéma français » sont en fait:

    > Roméo de Sous le Soleil (David Sarfati, mon amour de jeunesse <3<3<3 hiiiiiiiiii) (ok c'est ridicule)

    > Camille de Pazzis, la peste de La Vie Devant Nous, mais siiiiiii la série des jeunes riches parigots qui se la pètent début 00′s. GENERIQUE MESDAMES ET MESSIEURS

    > Fanny Krich de la sublissime série Foudre qui passe le matin sur France 2. Même ma petite sœur trouve ça nul. Et elle regarde Plus Belle La Vie, c’est dire.

    > Samy Seghir, le petit rebeu du film Neuilly Sa Mère que j’ai courageusement testé pour vous sur Margaux Entertainments. Tout mimi, un peu emprunté, on avait juste envie de lui claquer deux gros bisous sur les deux joues.

    > Vincent Lacoste & Anthony Sonigo, les Beaux Gosses. Seuls rayons de soleil de ce défilé de losers qui se donnent un genre dans le ridicule, ils ont joué le jeu à fond et ont tapé la pose avec regards de bellâtres au loin. Ça c’est du mannequinat !

    Et puis des nobodies, comme la serveuse de la taverne dans Inglorious Basterds qui se fait tuer avec toute sa famille (Anne Sophie Franck), une fille qui a des parents farceurs (Nikita Espinasse) et une super belle black (Gina Djemba). En gros, ils avaient tous mon âge, et se prenaient super au sérieux. PARCE QU4IL Y AVAIT LA PRESSE ET CACHOU OULALA ATTENTION

    Et c’est en repartant que nous avons rencontré une jeune coiffeuse du 18e arrondissement venue se mettre un peu de paillettes dans les yeux. Elle nous raconte sans sourciller qu’elle a participé au concours Top Model 2009 (en présence de Cachou, sûrement) et qu’elle a rencontré Lord Kossity qui lui a fait l’honneur d’une photo avec elle. Même si elle n’a pas été retenue au casting, vu qu’elle est trop grosse. Je précise qu’elle faisait environ 45 kg de moins que moi mais nous vivons dans un monde formidable malgré tout. Avant de partir, elle nous conseille de rester si on veut faire une photo avec Lord Kossity.

    Je crois que mon plus gros regret de cette soirée restera d’avoir refusé.

    Ou pas.


  2. Berceuse

    septembre 26, 2009 by Babymelaw

    J’avais prévu d’aller au Festiblog, mais aujourd’hui je suis flemme.
    J’ai vu The September Issue, qui est beau comme une large feuille de papier glacé (mais la mode n’est pas la chose la plus importante au monde, mettons-nous d’accord).

    Comme je me trimballe un mal de tête depuis plus de 3h, voici une chanson que si on écoute les paroles, eh ben on est triste parce que c’est beau et en même temps c’est moche.


    (Sauf quand je la chante à SingStar, là on ricane).


  3. Hin hin hin

    septembre 25, 2009 by Babymelaw

    http://twitter.com/Babymelaw


  4. C'est vrai ce qu'on dit: tu dois voir plus grand

    septembre 25, 2009 by Babymelaw

    C’est drôle. Comment j’ai eu envie d’écrire toute cette semaine, mais sans réussir à trouver le temps de m’y mettre sérieusement. Je répète sans cesse à qui veut l’entendre que ce blog est une blague, et j’y mets du cœur, le sérieux pesant ne passera pas par ici. Qu’on ne se méprenne pas, j’aime bien les blogueurs et leurs posts sont souvent intéressants ; par contre j’ai un peu beaucoup plus de mal avec le name-dropping incessant et la suce-boule attitude, très en vogue pour cet automne-hiver 2009 (mais pas que, ça se recycle bien). Non parce que contrairement à ce que vous pensez, le kibezki et les inimitiés entre geeks et/ou rockettes hypeux, mouais bof, c’est pas le roman du siècle non plus.

    Mais fi de philosophie, parlons économie.

    Je me trouve actuellement dans la troisième phase d’un phénomène mystérieux qui me dépasse complètement, appelons-le La Théorie des Trois Sociétés Secrètes.

    Je trouve que je viens de trouver un titre majestueux.

    En gros, ce concept résume les trois derniers mois de ma vie.
    Mois #1: environ 4 à 5 soirs par semaine, je suis chez moi avec mon poisson à regarder VH1 et au choix:

    > un vieux film classique pour montrer à mes peluches que moi aussi j’aime la culture (ex: Les Grandes Manœuvres, M le Maudit, Taxi Driver) et des cracottes nutellées qui mettent des miettes dans le lit mais remplissent le quota d’endorphines.

    > une série US soit que j’ai raté lors de sa diffusion (Gilmore Girls, Firefly, Battlestar Galactica) et de la charcuterie, parce que oui j’aime la charcuterie plus que la vie, le bacon et la rosette sont mes amis.

    > une série US qui passe actuellement (US of Tara, The Big Bang Theory, Community) pour pouvoir ensuite faire chier Gizz à ce sujet (un rédacteur de pErDUSA avec qui je suis so… AHAHA MOI AUSSI JE PEUX FAIRE DU NAMEDROP TU VOIS)

    > un livre dont je me suis étrangement et irrémédiablement amourachée, alors qu’a priori on n’avait rien à faire ensemble (ex: Par delà le bien et le mal de Nietzsche, Darwin l’Hérétique de Thomas Lepeltier, J’aurais adoré être ethnologue de Margaux Motin) et des bonbons. J’ai déjà précisé que j’ai un truc avec les bonbons ? Schtroumpfs et bouteilles de coca piquantes, voilà le secret de la vie.

    Et à part ça sinon, je fais pas trop de trucs. Genre à part manger les flans de Margaux après une cuite à deux à l’UFO, appeler mes sœurs, lire et écouter de la musique. C’est la phase où ma vie sociale est plate mais je le vis bien parce que je suis jeune, bonnasse, célibataire et très distinguée.

    Mois #2: A cause des éléments sus-nommés, la vie commence enfin à se rendre compte de mon potentiel absolument phénoménal et se décide à me faire quelques cadeaux. Des invitations de cuite à deux et plus commencent à tomber, quelques soirées chez des gens autres que chez Julian et Margaux, et un planning chargé. Environ 4 ou 5 soirs par semaine bookés. L’aquarium de Buffy commence à entamer une lente et irrémédiable chute vers la saleté totale. Mon compte en banque commence à entamer une lente et irrémédiable chute vers le découvert autorisé.

    Mois #3: C’est la débandade dans les gorges rien ne va plus faites vos jeux tout est permis. Trois invitations par soirée, je ne sais plus où donner de la tête, je commence à accumuler retards et faux plans entre la soirée galettes à La Motte Picquet Grenelle, le verre à l’UFO et la soirée dvd à Montrouge. Tout le monde est mécontent, je loupe mes soirées (concert de John Zorn, We Are The 90′s) et je me ruine inutilement en efforts financiers et sociaux. Tout ça n’est pas pour moi, eh, ce monde est surfait, je veux m’envoler dans le bleu de l’espace. En ce moment, j’arrive en bout de course de troisième période. Autrement dit, j’en peux plus. Tout ce que je veux, c’est rester chez moi à lire sous ma couette en écoutant Amanda Blank. Et puis j’ai froid aux pieds.

    Et puis entre la phase 1 et la phase 3 -cette vallée de larmes-, je suis quand même passée du statut de Brigitte Jean à celui de euh… Keira Knightley ? Je dis ça parce que je trouve que Rupert Fiend est bonnard, lui aussi. Dans les faits, voilà, ne plus être célibataire remplit beaucoup de mes soirées. Dans ma précédente relation, elles étaient composées en grande partie de jeux vidéos, pizzas et de Lost.
    Ici, on ne peut pas dire, parce que ça vient tout juste de commencer, mais ce sera plutôt C dans l’air (il aime Yves Calvi), Trivial Pursuit éditions 90′s (il aime le old school) et petits plats (il aime cuisiner ouuuuuuuuiiiiiii). Bon par contre il a peur de Margaux mais on ne peut pas être totalement parfait, hein.

    J’essaie de réouvrir mon Twitter mais le mot de passe généré automatiquement ne fonctionne pas, il faut donc que j’en crée un autre, mais ça me fait chier parce que j’ai envie de retrouver l’ancien. C’est dommage parce que quand j’étais dans le métro et que j’ai cherché mon casque mp3 dans mon sac et qu’au lieu de le sortir j’ai fait voler ma culotte de rechange -qui était pourtant bien planquée au fond de mon sac- sur le siège en face de moi, les gens m’ont regardé d’un air qui m’a fait me dire « Tiens, j’aurais bien twitté, là ».


  5. Dernier post sur les chaussures

    septembre 23, 2009 by Babymelaw

    Si on me proposait dans un univers parallèle de faire un post sponsorisé pour Louboutin, je me retournerais dans mon lit pendant tellement de jours que les draps finiraient par fumer. LE DILEMME AFFREUX, ma conscience serait secouée de spasmes irréconciliables entre d’un côté l’Ange (« Mais nooon, ne sacrifie pas ton autorisation de découvert ») et de l’autre le 666 (« T’auras trop la classe sur le bitume parisien, poupay »).

    On est peu de chose, en fait.


  6. Et encore

    septembre 21, 2009 by Babymelaw


  7. On en rit encore

    septembre 19, 2009 by Babymelaw


  8. Adios amigo

    septembre 18, 2009 by Babymelaw

    Ça y est, il enfin parti ; le mojo nouveau n’est plus.

    Grosse responsabilité au boulot, notre nouvelle recrue est gentille mais semble avoir du mal à intégrer les bases de la communication avec les collaborateurs, le vocabulaire téléphonique et confond les noms avec les prénoms et les sociétés tout en parlant très fort d’une voix extrêmement contrefaite. Heureusement, elle a aussi l’air de très bien savoir se servir de Facebook, alors nous sommes sauvés, yeepee.

    Qu’est-ce que c’est que ce temps moisi ? Tous les matins devant mon armoire Ikea, le dilemme se pose avec toujours plus d’acuité. Short ou pas ? Collants noirs opaques ou pas ? Robe ou pas ? Ta mère où ta soeur ? Ça ne peut décemment pas continuer comme ça ; il fait trop chaud dans le métro et trop froid dehors, c’est insoluble à s’en ronger les ongles de pied.

    J’ai profondément envie de bouder parce que même si je pense être quelqu’un de relativement cool, d’anciennes blessures font que j’ai toujours l’impression d’être à deux doigts d’être prise pour une conne.

    Oh et il faut absolument que je perde cette habitude de prévoir deux ou trois soirées à la fois le même soir, c’est assez irréalisable et plutôt fatigant, au final.


  9. Chaude actualité

    septembre 17, 2009 by Babymelaw

    Et je voulais dire aux responsables de cette blague que Filip Nikolic en couverture du Parisien, ouais mais ah mais en fait euh non quand même.


  10. Les psychopathes sont nos amis

    septembre 17, 2009 by Babymelaw

    Pendant que notre enfance se meurt et que MJ apprend à Filip Nikolic et Patrick Swayze le pas de danse de Billie Jean tout en écoutant Sim et René des Musclés faire des blagues cochonnes, je refuse d’écouter autre chose que mes playlists de 2007 et je bois un soir sur deux.

    Et je m’étonne que malgré le vent, l’écriture épileptique de Lester Bangs et les points noirs, ma vie soit si satisfaisante en ce moment.

    Si j’étais illustratrice, j’aurais quantité de situations cocasses à dessiner ces dernières semaines. Comment je suis devenue un genre de « chef » au taf, une référente à qui on pose ouatemille questions par minute toute en lui faisant des compliments sur sa coiffure ou ses chaussures.
    Comment mon salaire a augmenté de 300€, ce qui est peu et beaucoup à la fois.
    Comment ma meilleure amie revenue de New-York enchaîne les bourdes hilarantes (en insultant un mec assis à côté de moi, au hasard) et fait courir son chat dans la cour de son immeuble pour qu’il perde du poids.
    Comment ma copine blonde frisée philosophe sur les mecs en me faisant voir le côté fnu des relations que j’avais un peu perdu de vue ces derniers mois.
    Comment je m’intéresse comme jamais avant à mes cours. Je me suis inscrite à une formation du CNED sur les techniques journalistiques, histoire de voir ce que ça donne, et de ne pas mourir idiote et remontée. Oui, en effet, l’année dernière l’histoire m’avait gonflée: non pas que ça ne m’intéresse plus, mais ne pas avoir le choix de mes matières parce que j’étudiais par correspondance avec la fac de Nanterre a beaucoup eu avoir dans ma lassitude. Là, ces cours, je les ai choisis, ils traitent de sujets qui m’étaient lointains, je suis passionnée, intéressée. C’est positif, ça me pousse vers l’avant et ça change la donne.
    Comment… aussi… enfin… TOUTES MES COPINES SONT JALOUSES DE MOI parce que enfin, enfin, j’ai mis la main sur une putain de perle rare. Je presque jalouse de moi-même. Si c’est possible.

    Et sinon, je serai très probablement au Festiblog la semaine prochaine. Et je mettrai très probablement des talons pour que Margaux Motin me fasse une dédicace bonnasse (si elle a le temps).

    Ah et désolée aux gens qui m’ont mailé sur Facebook, Gmail ou ailleurs, oui je vous ai lus, je réponds ce week-end, I promise. And I love you.