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novembre, 2009

  1. Sex and the 11th district

    novembre 30, 2009 by Babymelaw

    Hey un titre avec Sex dedans, si ça, ça fait pas vendre, j’me rase la barbe.

    En pleine seconde saison de mon marathon SATC, plusieurs constations s’imposent. Sex and The City est une comédie extrêmement drôle qui a marqué une véritable rupture dans la représentation des femmes et du sexe à la tv dans les nineties. Jusqu’ici on avait eu droit, en long en large et en travers, au traitement de la sexualité adolescente. Mais la question devenait épineuse dès qu’il fallait passer à celle des adultes, et tombait tout de suite dans le cliché du sexe « intra-mariage avec insupportable bonne dose de raison et sentiments sirupeux dedans ».

    Jusqu’à ça.

    Ces filles sont célibataires, se tapent en moyenne un mec par épisode -même Charlotte, et sauf Carrie qui nous pompe l’air avec Big-, ont réussi professionnellement et claquent 395$ dans des chaussures. Malgré leurs complexes face au mariage, à l’horloge biologique et à leur propre pouvoir féminin (peur d’effrayer les hommes, elles sont radicalement et incroyablement libres. Ce sont peut-être les femmes les plus libres du monde à l’époque où elles vivent.

    SATC est-elle pour autant féministe ? Ici, point pub pour ma copine Lyssa: je vous renvoie à son excellent article pour pErDUSA où elle traite brillamment des contradictions de la série, en particulier de la morale ambivalente qui se dégage à la fin de la série où les héroïnes se « casent » toutes plus ou moins définitivement.

    Ce qui m’amène à mon propos principal ; comme dans toutes les séries, un très fort phénomène d’identification a lieu. Dans Friends par exemple, on avait tous quelques traits de caractère de chacun des personnages: le côté psycho-rigide de Monica, la libido de Joey où le cynisme désespéré de Chandler. Ici, les personnalités des héroïnes rentrent en résonance profonde avec ma vie. Et je m’aperçois que zut, je vis presque comme une trentenaire célibattante, les Manolo Blahnik en moins.

    De Carrie, j’ai la fantaisie et l’envie de ne pas perdre espoir en la nature humaine. Malgré tous les losers sur lesquels elle peut tomber, elle ne vire jamais dans le cynisme total. Elle continue de penser qu’un jour où l’autre, elle rencontrera un mec pas trop tordu, pas trop phobique de l’engagement, et pas trop éloigné de ses attentes qui saura la rendre heureuse.
    De Miranda, j’ai l’ambition professionnelle dévorante et le besoin de trouver quelqu’un à ma hauteur. Sa relation avec Skippy est malsaine pour cette exacte raison: elle se sent « mieux » que lui et ne peut trouver le bonheur qu’avec un homme qui à défaut de lui être moralement supérieur, lui est au moins égal. Même si son personnage semble agressif avec les hommes et assez désabusé, au final l’inattendu Steve sait déclencher quelque chose en elle qui la rend moins insupportable. C’est vrai que quand même, Miranda est toujours dans le jugement et l’agression verbale: j’aurais difficilement pu être amie avec une fille comme elle.
    De Charlotte, on a toutes un petit quelque chose. Culturellement, les filles ont été éduquées à penser comme elle. A savoir que tout ce qu’on fait pour se construire tend vers le même but: être la plus belle pour l’homme qui viendra nous sauver de notre solitude sans fond. Parfois, elle sort d’hilarants poncifs machistes lors de leurs fameux déjeuners à quatre, mais se révèle malgré tout d’une farouche indépendance dans la vie. Elle largue sans coup férir les hommes qui ne sont pas de son standing, ou trop efféminés, ou trop portés sur le sexe, ou trop cons (yay). Charlotte, c’est la vierge effarouchée qui gagne ses galons de la liberté au fur et à mesure des épisodes. L’évolution « naturelle » des filles-princesses de nos jours, en quelque sorte.
    De Samantha, j’ai les fantasmes libertaires – sans les réaliser. C’est vrai quoi, dans la première saison qui d’autre qu’elle pourrait se mettre en petite culotte sur une quatre voies et demander qu’on l’embrasse ? Qui d’autre pourrait dire: « Wanna fuck ? » à son voisin de cours de yoga après avoir essayé pendant plus de deux mois de chopper (sans succès) le prof ? Qui d’autre, émoustillée par les bruits nocturnes érotiques de ses voisins, aurait l’audace d’aller les voir pour une partie à trois, puis de se raviser en constatant qu’ils sont laids ? Samantha, c’est la témérité faite femme, l’hédonisme sans concession qui nous hante toutes lorsqu’on réfléchit à ce qu’on ferait sexuellement si on n’avait aucun tabou.

    Pour moi, Carrie représente donc l’amour, Miranda les besoins existentiels insatisfaits, Charlotte la fraîcheur de l’innocence et Samantha le côté tantrique des femmes.

    Après ça, il ne faut pas abuser quand même: Parmentier, c’est pas encore la Cinquième Avenue.


  2. Je vais sans doute avoir mes règles…

    novembre 27, 2009 by Babymelaw

    … mais je ne supporte plus ce thème, sa vue me brûle les yeux tel un vampire Twilightien qui s’expose sous le soleil mormon.

    Je change pour quelque chose de plus sobre, et de probablement provisoire.

    Nous sommes désolés pour la gêne occasionnée (et ici au moins on ne fait pas raquer 60€ par mois comme dans le métro parisien).

    EDIT MITCHELL: ah bah comme d’habitude, problème de réglages dans l’arrière-cuisine, je ne peux rien faire, je ne suis pas la proprio. Allez, joyeux Noël à tous, on s’appelle et on se fait un couscous.


  3. Journal officiel

    novembre 27, 2009 by Babymelaw

    Eh oh, sans dec, qu’est-ce que c’est que ce blog tout rose ?
    Ça va plus là, on dirait un truc de donzelle quatorzienne en rut. Un peu de drame, garçon s’il te plaît.

    Voilà, c’est mieux.

    J’attends ma pizza.
    Le Domino’s est juste en bas de chez moi, mais tu peux pas test à quel point j’ai la flemme de me changer, descendre dans le froid polaire brumaire parisien pour aller donner mes tickets restos à une serveuse imposante et agressive qui me fera attendre dans le coin crassos du restaurant pendant 15 minutes. Alors j’ai commandé, j’en ai pour 25 eurals, les boules, mais c’est ce qu’ils disent dans les films: autant claquer sa thune avec panache.

    Ouais.

    Bref et donc je dois vous dire qu’on a un petit problème de ligne éditoriale les enfants. Je trouve de moins en moins de choses à raconter sur AR, toute la sève créatrice du début étant plus ou moins passée dans d’autres projets. Car oui, j’écris, je dors et je fais des rêves bizarres, je me pousse au cul pour décider que faire de ma vie (star de la chanson, miss météo ou photographe politique, mon cœur balance). En gros, pour la faire en accéléré, je préfère regarder SATC et noter les punchlines de Samantha (« The reason men is cheat is the same that dogs lick their balls: beacause they can »), me rendre compte que tout ce que je pensais indispensable à mon équilibre n’était en réalité que des addictions nocives et jouer de la guitare… plutôt qu’écrire ici.

    Mais bon, j’ai renouvelé le nom de domaine pour deux ans donc wala wala.

    On est coincés ici, ensemble. Un peu comme les héros de Lost (2 FÉVRIER OULALARARDIME OUBLIEZ PAS).

    Stay tuned.


  4. You can never watch too many movies

    novembre 24, 2009 by Babymelaw

    Bon film, bonne histoire poétique et acteurs plaisants à regarder. Robin Wright Penn nous montre enfin le visage d’une femme qui accepte de vieillir à Hollywood ce qui, avec Juliana Margulies dans The Good Wife constitue une éblouissante exception. Ne boudons pas notre plaisir: Robin, tu es magnifique.


  5. Grand Soir

    novembre 22, 2009 by Babymelaw

    Je ne mentais pas, ils sont devenus des stars, mais c’est tout à fait ridicule.

    Enfin, pas plus que La Ferme Célébrités, tu me diras.


  6. C'était soit ça, soit Twilight

    novembre 21, 2009 by Babymelaw

    Communiqué: Le blog avait disparu toute la journée pour cause de migration. Le souci est réglé à présent, l’oiseau est dans le nid. Je répète, l’oiseau est dans le nid. Vous pouvez reprendre une activité normale et aller faire des frites, j’ai la dalle moi.

    Depuis que j’ai arrêté de compter sans cesse sur les autres pour être heureuse, tout me semble, sinon plus facile, du moins plus juste et plus naturel.

    Ma machine à coudre est arrivée au relais colis. J’en ai un juste en face de chez moi, mais bien sûr il a fallu pousser jusqu’à la rue Saint-Maur pour se traîner ensuite un énorme colis pendant 10 min. (Je dis ça mais en fait il était super léger, c’est une machine moderne trop mignonne -il faut que j’arrête de donner des noms aux objets). A moi les sites +70 avec patrons de chemises et de robes.

    J’ai mentionné que j’habitais au-dessus d’un théâtre ? Oui, un petit théâtre, bobo, qui joue deux à trois pièces par semaines. Tellement petit que des fois les entractes se font dans la cour et les acteurs piaillent tellement fort que je n’entends plus mes épisodes de Sex And The City. A propos, saviez-vous que la première saison n’a que douze épisodes ? Douze succulents épisodes devrais-je dire, rien à voir avec la suite un peu plan plan où les filles cherchent à se caser à tout prix. Samantha se fout en soutien-gorge sur une quatre voies, Charlotte devient une junkie du sextoy, Miranda propose un threesome à son psy et Carrie couche le premier soir avec Big. Le bon vieux temps, quoi.

    Mon dossier Fongecif a été accepté, j’ai reçu la lettre tout à l’heure. Je commence donc un « bilan de compétences » début décembre jusqu’à fin février. Ça va me permettre de savoir à peu près vers quoi je pourrais me diriger, même si je connais exactement mon désir profond (pas très lucratif, mais j’y travaille).

    Je dois bien me rendre à l’évidence, j’aime bien le blog Sea of Shoes, même si Jane a une tête de poussin cocaïnomane roux.
    Et les chansons de Lady GaGa rentrent comme du beurre dans mes trous d’oreilles, impossible de m’en défaire, je vais mourir.

    Ah, et image de la semaine, le BBBBB où j’ai rencontré Laura, pensé à Laura, picolé avec Guillaume et eu des stickers:

    Trop. Bien.


  7. Pas contrariante, la fille

    novembre 20, 2009 by Babymelaw

    Prises de conscience de la semaine:

    • J’aime bien les blogs où les filles vont un peu, j’ai dit un peu, plus dans le perso en parlant de façon légère de leurs histoires de coeur. Post à venir, donc. (Attention, audience de ouf en vue on s’en fout de ta vie)
    • J’aime bien les week-ends, dommage qu’il n’y en ait qu’un par semaine.
    • J’aime la lecture: entre 1984 et Hannah Arendt, je suis plutôt bien entourée cet hiver.
    • J’aime Vanessa, alors hop direct dans la case blogroll en touchant 20 000 $.
    • J’aime m’enflammer: je me suis abonnée la même semaine à Technikart, Glamour, Grazia et Sciences et Vie (cherchez l’intrus).
    • J’aime les sondages. Si vous êtes ici c’est que vous lisez mon Facebook ou mon Twitter, mais je récidive pour les pékins qui ont tapé « blog de meurtre sanglant » ou « comment combler son homme » sur Google avant d’arriver ici (il y a vraiment des recherches vitales qui se font à notre insu). Pour Noël 2009, Wii ou Xbox ?
    • En parlant de Noël, j’aime le fait d’avoir négocié sans congés la venue de ma mère et de me petites sœurs pendant quelques jours à Paris dans mon 22m². Ça va être génial: mezzanine Ikea qui grince + salle de bains riquiqui + voisine qui simule à toute heure du jour et de la nuit = combinaison gagnante. J’espère qu’on ira au Disney Store et à Buffalo Grill, hauts lieux des visites culturelles à Paris.
    • J’aime les commandes en ligne: le jean Etam me fait des fesses de rêveuh comme ils disent dans Elle, et j’ai reçu ma machine à coudre (premier projet: une robe de prom pour le jour de l’an).
    • J’aime les happenings, mais au BBBBB j’ai reconnu personne. Sauf peut-être Guillaume et Laura qui m’accompagnaient. Mon who’s who de l’aristocratie blogospéhrique est putain de pas à jour.
    • J’aime les gossips, et avec la mort de Pixelstar c’est un peu une partie de mon monde virtuel qui se noie dans d’atroces souffrances lors d’une croisière qui s’annonçait pourtant sous les meilleures auspices. Wipizents.

  8. Basic Lipdub 101

    novembre 16, 2009 by Babymelaw

    Bienvenue au cours d’introduction sur cet art risqué qu’est le lipdub.
    Les arcanes de base sont plutôt simples: sur une chanson relativement entraînante, des gens ouvrent la bouche en playback au beau milieu d’une mise en scène fabriquée pour l’occasion, généralement professionnelle. NOUS FÉDÉRONS NOS ÉQUIPES, disent les directeurs marketing.

    Pratiqué dans nos contrées avec plus ou moins de succès, qu’on ne s’y trompe pas. C’est les ricains les plus forts en lipdub.

    Néanmoins, si vous internautes francophones malins et facétieux, souhaitez vous y risquer lors de la pause déjeuner, il vous faudra éviter de nombreux obstacles pour ne pas vous retrouver dans les bas-fonds YouTubiens à accumuler 2 vues (et autant de commentaires insultants).

    Le problème principal avec le lipdub, c’est qu’il est très facilement énervant. Pour peu que la chanson soit mal choisie (par exemple, Mourir sur scène de Dalida est un mauvais choix), que le timing entre les mouvements de bouche soit raté et que les acteurs manquent de conviction, le jury est sans pitié et votre effort sombre dans le ridicule. Vous n’avez aucun talent, vous êtes nuls. Vous êtes finis. Dans le lipdub, il n’y pas de demi mesure, on parle ici d’une discipline sérieuse.

    Heureusement, cette petite sélection commentée vous donnera une idée de ce qui fait un bon lipdub, à savoir un moment d’hystérie qui fait danser votre neveu de 3 ans comme votre mamie de 82 ans.

    Conseil #1: choisissez une bonne chanson.
    C’est à dire une chanson qui parle au spectre de population le plus large possible. Comme la culture n’est malheureusement pas universelle, il va falloir vous appuyer sur des critères précis. Take It All Away de Zero 7 est une très belle chanson, mais en la choisissant vous risquez s’endormir votre public dès 0:21. Tandis qu’avec Take On Me de A-Ha, la rythmique implacable et l’envolée lyrique du refrain sont la garantie du succès. Plus généralement, miser sur une chanson punchy vous aidera à créer une ambiance pumpitup. Si vous faites dans le calme, la réalisation devra en contrepartie être éblouissante, et autant vous dire que c’est une autre paire de manche.

    DO

    Lip Dub – Flagpole Sitta by Harvey Danger from amandalynferri on Vimeo.

    LE lipdub le plus connu, réalisé par la verte équipe de CollegeHumor au début des années 2000. C’est frais, c’est drôle et coloré, les acteurs s’amusent au plus haut point et sont en phase avec le rythme. Et en plus c’est fait sur une très bonne chanson d’Harvey Danger qui parle de dépression et de paranoïa sur un ton guilleret. Une parfaite métaphore du travail, en gros.

    DON’T

    We Are The 90′s Fresh’n'Fresh Session #13 from We Are The 90′s on Vimeo.

    L’équipe des soirées parisiennes We Are The 90′s se prend les pieds dans le tapis avec une plombante chanson de Menelik, symbole du hip-hop gentil de l’époque AB Productions, blindée de longs passages rappés. Bon, il y a du bon matériel et les décors sont sympas, mais aussi un manque évident de motivation des acteurs dont l’assurance semble quelque peu flageolante. En même temps, qui peut leur reprocher de ne pas savoir par quel bout prendre le rythme aléatoire de Tout baigne ? Et surtout, gros problème assez rédhibitoire, on perd de vue le chant lorsque Pénélope se retourne dos à la caméra pendant plusieurs secondes. Ne faites jamais ça, dans un lipdub, on doit toujours voir votre bouche, et donc votre visage ! Ok ?

    Conseil #2: Croyez en ce que vous faites.
    Rien de plus pathétique qu’une chanson sympa pauvrement habitée. Donnez-vous les moyens de vos ambitions et envoyez la sauce ! Mettez-vous en scène comme des pros, même avec des moyens réduits. A titre d’exemple, vous voyez les dramas japonais ? Ils n’ont pas d’argent ni de pétrole, mais ils ont de sacrées idées: faire chanter et danser des filles prépubères pour attirer le chaland, à tous les coups ça marche. Faites pareil, mettez-y du cœur même si a priori vous n’avez aucune chance, et vous arracherez l’enthousiasme des spectateurs à leur corps défendant.

    EXEMPLE 1

    Ah, les conseils de classe et les heures de permanence, que de tendres souvenirs. Les héros de ce lipdub, la cinquantaine bien tassée et le cheveu terne, ne se démontent pas et nous offrent un show explosif sur Louxor J’Adore de Philippe Katerine. Le défi est risqué et malgré la réal plutôt cheap (le préau + la vieille salle de maths + le bureau du dirlo) x (le matos pérave) on adhère tout de suite au délire qu’ils ont mis en place. Voilà ce qui s’appelle avoir la foi !

    EXEMPLE 2

    On entre ici dans le vif du sujet. Visiblement, le matériel est défaillant (restriction de budget ?) mais l’environnement est utilisé avec génie: la course de fauteuils dans les couloirs est un énorme epic win qui donne le sourire. Et la chanson arrache tout.

    Conseil #3: bétonnez la réalisation
    S’il y a bien un obstacle vicieux qui guette le lipdubbeur en herbe, c’est celui-là. Trop de bonnes idées finissent au rebut car elles loupent une vérité essentielle, à savoir: personne n’a envie de vous regarder faire l’idiot en plan fixe devant votre webcam. C’est nul et pas drôle, sauf en Asie (encore).

    DON’T (sauf si vous habitez en Corée et que vous vous ennuyez à l’extrême)(et que vous avez les gènes de Courtemanche)(warning, vidéo vieille de plusieurs années et très connue mais je fais ce que je veux c’est mon blog alors si t’es pas content c’est le même prix, connard)

    C’est très très drôle et très bien exécuté, mais c’est pas du lipdub. C’est un plan fixe sur deux mecs qui s »amusent et qui n’ont pas de travail. (Saluons le troisième larron qui joue à WoW derrière et se fout complètement du truc).

    [PARENTHESE PRIVATE JOKE KIKOOLOL]
    Et c’est drôle aussi dans le sud de la France, à Bordeaux et à Toulouse. (Kikoo Blèh je t’aime).


    Ce jeune garçon a trouvé un moyen créatif d’occuper sa procrastination. Et moi je dis BRAVO.

    [/PARENTHESE PRIVATE JOKE KIKOOLOL]

    DO

    La radio américaine ZM profite d’un monteur expérimenté pour proposer une vidéo travaillée au millimètre. Certains acteurs pèchent un peu par faiblesse rythmique, mais on ne peut qu’admirer la réalisation au timing carré. Et puis j’adore cette putain de chanson.

    Voilà, vous avez les premières cartes en main pour vous lancer dans la grande aventure sociale et virtuelle du lipdub (ahah). Si vous en connaissez d’autres, faites péter, je crois que je développe un crush incontrôlable sur ce genre de production naïve et totalement désinvolte.

    (Remerciements: Annelise, fan de ruban de GRS et copine bordelaise de folie, qui m’a montré un grand nombre de ces vidéos. Miss u babe).

    DERNIÈRE MINUTE

    On m’avait parlé d’un lipdub étudiant canadien mais le seul truc j’avais trouvé c’était un ridicule machin sur Abba, à se crever les yeux. Et en fait, la perle est là. Un gros gros DO, qui réunit les trois règles d’or: chanson qui pulse, gniaque et réalisation léchée.


  9. Par milliers

    novembre 13, 2009 by Babymelaw

    Ça vous pendait au nez. L’esprit de Noël commence à prendre possession de mon corps.

    Je ne comprends pas toutes ces bullshiteries à base de « J’aime pas Noël c’est trop commercial/déprimant/populaire », et ta sœur elle est populaire ? Noël, c’est à peu près le seul moment de l’année où je supporte ma mère plus d’une semaine et où même le banquier est gentil avec moi.

    DONC.

    Ma liste de Noël, hinhin. En 2009 j’avais envie de faire dans l’utile et surtout de canaliser mes obsessions. Qui sont dans l’ordre l’écriture, la lecture, et les vêtements.

    En ce qui concerne les livres, accablée par mon pouvoir d’achat inexistant depuis plusieurs mois, je fais contre mauvaise fortune bon coeur et ma carte des bibliothèques parisiennes tourne à plein. Mais 3 semaines de prêt, c’est court (autant que les jupes de Pamela Anderson). Lire Guerre et Paix dans ce laps de temps, même en dégainant le volume dans tous les moments « transports en commun » de la journée, c’est PAS POSSIBLE. Donc, ma liste Amazon sera mise à jour dans le courant du mois, d’après ma liste de lecture toute personnelle des livres que je veux lire avant la fin du monde en 2012. Vous pouvez toujours suivre ce lien *wink wink* mais ne commandez rien pour l’instant, tout est obsolète et déjà dans ma Billy rose.

    (Message subliminal: si on m’offre un Kindle, je ne refuse pas.)

    Pour les vêtements, je me suis rendue à l’évidence. A quoi bon désirer ardemment et suer sang et eau au travail pour des vêtements que somme toute ne correspondront jamais à notre niveau de vie ? A quoi bon passer plusieurs heures par jour sur Café Mode et Style.com sachant bien que les mules Louboutin, le 5.55 de Chanel ou la robe Balmain resteront pour toujours des chimères intouchables ? C’est pour cela que j’ai décidé de retourner le pilonnage marketing (oui, je pense à toi, cruel H&M pour Jimmy Choo) à mon avantage.

    A Noël, je veux une machine à coudre.
    Sur CDiscount il y en a des pas chères, mais je ne comprends pas le rapport qualité-prix. Pour quoi de 50€ on peut arriver à 650€, sans raison particulière ? Je sens que mes cheveux deviennent gris, on va passer à la suite.

    Il me faudrait aussi un épilateur parce que la cire fait plein de boulettes et ne veut pas partir. Et puis aussi surtout, un four pour faire des tartes. C’est bon les tartes. J’aime les tartes.

    Bien sûr, si vous voulez aussi m’offrir des chaussures, ne vous privez pas.

    Joyeuses fêtes à tous, et vive le sexe !


  10. Dans l'effort tu es si belle

    novembre 9, 2009 by Babymelaw

    Non non et non, je n’ouvrirai pas de tumblr.

    (Je pense que le chanteur a du se chopper une laryngite à forcer comme ça sur son la).