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décembre, 2009

  1. Sayonara, bitch

    décembre 31, 2009 by Babymelaw

    A la manière de Guillaume (mais sans Roumain) et de Libération (mais sans sextoy ni crystal meth) voici un bilan de l’année vue par moi. Année bien mais pas top s’il te plaît, 2009 s’est surtout distinguée par son caractère soupe au lait. Du genre, un mois cool pépère Cœur Caraïbes peace dans ton âme, suivi d’un mois claque dans ta gueule petite pute tiens tu le sens le talon de ma botte bien profond hein. Mitigé, donc. (Ndlr: Ce post ne contient pas de top musique film chaussette de la décennie).

    Janvier: J’ouvre Aucun Rapport, avec la volonté de changer le monde raconter des ragots, du LOL et poster des vidéos débiles. Si j’avais connu tumblr à l’époque, je crois que je me serais plutôt rabattue sur ce concept qui était au final plus adapté à mon projet. Maiiiiiiis maintenant qu’on y est, on y reste. Je me suis habituée au blog, à tous les thèmes moches qu’il a connu et aux posts états d’âme pas trop sérieux non plus. J’ouvre un Twitter, mais j’ai rien à y faire. #quandjaicompris

    Février: Rihanna se fait passer à tabac par son prince charmant et je quitte la fac de japonais après le premier semestre. Emploi du temps pas vraiment compatible et lassitude (un maître mot de ma personnalité) semblent avoir eu raison de ma passion pour le Soleil Levant. Je fête dans le même temps mes un an de relation, et mes un an de boîte. Déjà ?

    Mars: Ouch, prends-toi 25 ans dans la face. J’encaisse le choc avec panache (ahah) et deviens DJette occasionnelle à l’UFO après mon expérience à la Frange. Comme cadeau d’anniversaire, on m’offre un week-end à Londres où il ne pleut même pas et où je trouve le sac le plus classe du monde: en forme de guitare skaï rouge et noir. Yeah.

    Avril: Mes petites soeurs débarquent pour une semaine à Paris, et le baby-sitting à temps partiel avec mon copain commence. Parc Astérix, Tête Dans Les Nuages, tartes flambées, tutoriel de SFIV + Bomberman et Ponyo sur la falaise rythment des vacances riches en émotion. On a lâché du porte-monnaie, mais finalement ça en valait la peine vu qu’elles m’en parlent encore. ♥

    Mai: That’s what I’m talking about. Subitement, un mois très difficile. Il devient évident que je ne validerai pas ma licence d’histoire par correspondance -en rentrant le soir à la maison, je préfère jouer à la DS que bosser mes cours, et puis ça m’déprime- tout comme il devient évident que ma relation avec lui ne mène nulle part, sauf à la rupture. Histoire de parachever l’échec, nous nous embarquons malgré tout dans un voyage à Toulouse prévu de longue date qui tourne pour moi au cauchemar psychologique. Après être passée pour une foldingue auprès des gens qui ne me connaissaient pas, et plus simplement pour une fille malheureuse auprès de ceux qui me connaissaient, le retour à Paris ouvre une nouvelle époque de ma vie.

    Juin: Je romps avec ma peur d’être seule et commence par rattraper mon retard en séries US et en romans. Et je sors, d’abord un peu, puis beaucoup. Je fais la fête, j’y mets du cœur. Puis Michael Jackson meurt, j’appelle mon père. Je vais pas mal au cinéma, dès que je vois une affiche avec un nom un peu débile, bingo let’s go. Je fastforwarde les partiels et encourage ma collègue à partir vivre sous le soleil niçois, alors même qu’elle va terriblement me manquer. J’écoute en boucle Why? et je (dé)range mon appartement. Mais je suis quand même perdue, dans un quelque part assez lointain.

    Juillet: Pendant 10 jours, j’anime une colonie de vacances en Angleterre. Les enfants sont assez favorisés mais on déconne quand même pas mal. Par contre un de ces petits salopiaud me vole ma DS, linker inclus. Ma première grosse dispute avec ma collègue après plus d’un an d’amitié m’atteint en pleine face. N’y a-t-il donc rien de sacré ? J’annule un week-end qu’on avait prévu depuis longtemps, histoire de lui pardonner avant de la revoir. Toulouse m’a servi de leçon. Ah et raclette estivale chez Julian, si si ça m’a marqué.

    Août: L’été s’étire comme un chewing-gum poisseux, j’ai toujours détesté ce mois ralenti du bulbe. Je réfléchis à mes projets de septembre et recolle les morceaux avec ma collègue qui s’en va à la fin du mois. Je lis les deux premiers tomes de la biographie de Simone de Beauvoir sans pouvoir m’arrêter et accueille ma plus vieille sœur (17 ans au compteur) en week-end. Je vais à Rock en Seine, où je teste Guitar Hero World Tour et assiste en live au split minable d’Oasis. Je rencontre de nouvelles personnes.

    Septembre: La rentrée glisse sur une fille indifférente. Enfin pas tant que ça, ma sensation d’accomplissement professionnel incomplet me taraude toujours: je fais face à la réalité et décide de me consacrer avec force à l’écriture et à la musique. Je m’inscris également au CNED en formation de journalisme. Je m’ouvre enfin à nouveau à un garçon, mais malgré les apparences nous sommes trop différents pour être autre choses que des amuse-gueules l’un pour l’autre. Au boulot, je deviens « l’ancienne », « la responsable », « la chef », que des mots qui ne recouvrent rien d’autre que des fantasmes de management. J’en ai rien à foutre.

    Octobre: Deuxième mois noir de l’année. Ma voisine discrète déménage et ma voisine simulatrice bimbo cageole emménage: c’est la fin de mes nuits tranquilles. Je perds le contact avec deux de mes meilleures amies qui ont de plus en plus de mal à supporter mes défauts (je suis en retard et je ne sais pas cuisiner, au cas où ça vous aurait échappé) et immédiatement après je suis trahie par un proche qui raconte ma vie personnelle à des gens malintentionnés qui en font évidemment très bon usage. Rude. Mais salvateur ? Je ne sais pas, en tout cas j’apprends une nouvelle forme de solitude. Celle qui vous oblige à raccrocher le téléphone quand vous voulez raconter le dernier truc drôle qui vous est arrivé, ou simplement demander « T’as vu MTV bwahaha » ou « On fait quoi ce soir ? ». Ce soir, on finit la première saison de Breaking Bad et on s’endort au son de Radio Nova.

    Novembre: La lassitude dégouline par tous les pores de mon existence. J’en ai marre d’absolument tout, même d’écouter de la musique, ce qui est plutôt mauvais signe. Je ne supporte plus ma nouvelle collègue de travail qui ne parle que de mecs et de soirées sur les quais, je ne supporte plus mon appartement dans lequel j’étouffe, je ne supporte plus Paris, je ne me supporte plus. Je pense à partir sur le champ, retourner vivre en Normandie ou dans le sud, mais en même temps je me dis que les décisions coup de tête n’ont jamais été la carte la plus intelligente que j’aie jouée. Je décide de travailler ardemment à savoir ce que je veux.

    Décembre: Je me choppe une grippe qui traîne tout le mois, je tousse comme une damnée. Je fais des barathons assez fun avec Alexandre, et je revois Julian de temps en temps. Thomas et Valentin viennent à Paris. Je redécouvre les soirées drôles et portnawak avec Stéphanie, qui apparait comme d’habitude magiquement dans ma vie quand je pense ne plus pouvoir avancer. On projette d’aller vivre à Londres pour 6 mois. Je commence à avoir une réserve d’économies pour rembourser mes dettes pour 2010. J’ai toujours des projets, je débute mon bilan de compétences avec un cabinet spécialisé, je fais mon passeport pour le Japon, je finis ma deuxième nouvelle. Ça fait un an que je vis dans le 11e. Je déserte Twitter, abasourdie par la guerre de quéquettes qui y fait rage, ennuyée par l’arrivée de gens dont je ne peux ignorer la présence et surtout gavée d’informations inutiles et de private jokes pas drôles même quand on les comprend.

    This is now history.

    Happy New Year everybody. See ya in 2010.


  2. Tourisme

    décembre 28, 2009 by Babymelaw

    « Selon la société Andromedical (qui produit l’extenseur de pénis Andro-Penis), la longueur moyenne d’un pénis en érection serait de 9,6 cm chez les Coréens, 12,4 cm chez les Brésiliens, 12,9 chez les Américains, 13 chez les Japonais et les Chinois. 13,9 cm chez les Allemands, 14 cm chez les Français et 14,2 cm chez les Belges. Les préservatifs « tailleraient » d’ailleurs en tenant compte d’une érection de 14,5 cm. »
    (Source: Kanpai.fr)

    Je me demande encore quelle conclusion tirer de ce que je viens de lire.


  3. [Sweet Monday] Something Got Me Started

    décembre 28, 2009 by Babymelaw

    Pour 2010 j’ai décidé que fini les conneries, on ferait les choses bien ici.

    Voici donc la catégorie Clip du Lundi. Parce que j’aime les clips ringards nineties, eighties voire seventies. Parce que je suis une putain d’enfant de la télé et de la pop, et puis parce que. Donc, une sélection de clips vieillots, rigolos, futuristes, oubliés, entraînants, tristes, pathétiques, géniaux… un peu comme la musique, quoi.

    Pour commencer, ceux qui se souviennent de Simply Red, levez la main ? Moi je m’en rappelle et je pense que je passerai cette chanson au jour de l’an, où que je sois (parce que bah oui c’est pas encore fixé) (erm). Un peu reggae -pas seulement à cause des cheveux du chanteur-, assez pop et plutôt fun, je me rappelle que quand j’avais 6 ans ma mère passait l’aspirateur en écoutant ça.

    Bonne fin 2009.


  4. She lost all her innocence, she said "I am not a feminist"

    décembre 26, 2009 by Babymelaw

    Eh du Hole ! Ça faisait longtemps hein ? Au moins depuis la dernière décennie.


    MusicPlaylistRingtones
    Music Playlist at MixPod.com

    C’est ridicule, ces affiches du biopic Gainsbourg censurées par la RATP. Le mec a la bouche en cœur et ne souffle rien du tout. C’est vrai que ça pourrait inciter les voyageurs à se mettre à fumer si on foutait un peu de réalisme dans tout ça, ils sont tellement cons. La langue de bois, l’insipide et le politiquement correct de mes deux font décidément rêver.

    Ma famille débarque jusqu’au milieu de la semaine prochaine, donc j’avise: probablement pas de post, et du Gulli jusqu’à l’indigestion.

    D’ici là, pour patienter, vous avez toujours Black Room #3 chez Victorrrrr ! Ouais moi aussi le stop sur la tronche bleue de Sam Worthington me fait flipper, mais soyons adultes et raisonnons-nous, tout ira bien.

    Black Room #3 from Caradec G & J on Vimeo.


  5. Si j'avais pas d'iPhone, je serais restée à la maison

    décembre 26, 2009 by Babymelaw

    C’est beau la technologie: en plein milieu de ma Normandie natale, je suis restée plongée dans le 2.0 grâce à la 3G. Toute ressemblance avec une prise régulière de coke serait évidemment fortuite. Nous sommes la génération sacrifiée.

    Au-delà des figures imposées comme le chapon, le steak d’autruche et les chocolats de fin de repas, je suis assez satisfaite de ce Noël. Je l’ai passé avec de la famille que je n’avais pas vue depuis longtemps et qui m’a plutôt très bien accueillie. Quoiqu’on en dise, ça touche. (Par contre, qui sait à quoi sert un porte-clefs numérique ?)

    Et sur une note plus serious business, je commence enfin à avoir quelques éclairages sur la direction que je veux donner à ma vie. J’en ai déjà précédemment parlé, c’est un peu ma croix et mon labyrinthe personnel: je n’avance pas, tout simplement parce que je ne sais pas où aller. La vingtaine est un sale âge: trop vieux pour se laisser porter par le courant, et trop jeune pour prendre des décisions définitives sur ce qu’on va devenir, on est guidé par nos envies passagères et par la peur de se tromper. Et malheureusement, ces deux impulsions sont loin d’être les meilleures conseillères. Je sais juste peu de choses: que je voudrais exercer un métier qui me fasse voyager, et dans lequel je puisse écrire. Je culpabilise régulièrement d’en être encore à rêver à un âge ou tellement d’autres ont commencé à agir, mais en même temps, c’est que ça doit être ma voie. Il n’y a pas de règles en la matière, et je pense que chacun se libère de ses peurs et de ses blocages à son propre rythme.

    Aujourd’hui, je pense aussi aux gens qui sont passés dans ma vie, que ce soit des amis ou des petits amis. Il me reste peu de connaissances de ces dernières années. J’ai l’impression qu’avec moi, les gens sont de passage. Ça me faisait beaucoup souffrir il y a encore peu. Et puis, il y a quelques jours, je me suis aperçue que cette donnée, j’ai presque fini par l’intérioriser. Mike me disait qu’à partir du moment où deux personnes n’ont plus d’interêt -amical, amoureux, autre- à être en contact et à se fréquenter, la relation se distend, s’étiole jusqu’à finir par ne plus exister. C’est exactement ce qui se passe avec les gens de qui j’étais proche depuis deux ans. Mais j’ai arrêté de penser que c’était uniquement de ma faute ; dans une relation, quelle qu’elle soit, il y a deux personnes. J’ai appris à continuer à avancer avec ou sans ces personnes, à ne plus pleurer ce qui n’est plus, ce qui est un énorme progrès pour moi. Merci 2009.

    Je suis à deux doigts de supprimer mon compte Twitter: je supporte de moins en moins les égos de certain(e)s et l’ambiance faussement jouasse qui se dégage de cette plateforme. Pour l’instant je me suis contentée d’un unfollow massif des individus les plus baffables, et ma timeline ne bouge à présent que tous les quarts d’heure. Anyway dans six mois tous les skyblogueurs auront débarqué et ce sera déja l’heure d’émigrer vers le prochain site hype. Tout ça me fait amèrement regretter les années 80.


  6. I know I got issues, but you're pretty messed up too

    décembre 24, 2009 by Babymelaw

    Et voilà, dans la nuit d’hier à aujourd’hui, je me suis transformée en petit lutin joyeux. Je ne suis que joie béate depuis cinq heures du matin.

    Ouais cinq heures. Parce qu’en cette période de miracles, je me suis couchée hier à 18h45, juste après avoir fini le dernier épisode de Nodame Cantabile, un drama sur la musique classique (OUI OK ?). Et même que c’était trop bien. Et même que j’ai la Symphonie no 7 de Beethoven dans la tête à la place de Bad Romance de Lady GaGa depuis.
    Pour un topo sur le scénar, la page DramaWiki. Pour un topo sur l’état de mes hormones sexuelles, la page des résultats photos de l’acteur principal, Tamaki Hiroshi. Comme toutes les idols japonaises, il est acteur/chanteur/danseur/compositeur/faiseur de crêpes/homme idéal, et grâce à ma frustration qui m’a fait aller jusque sur son site web, j’ai appris qu’il y aurait deux films Nodame en 2009 et 2010. Joie de lutin.

    Mais Noël ne serait pas Noël sans quelques (em)bûches: mon compte en banque crie de souffrance et exhale des gargouillements funestes. Un mois pour être remboursée d’une opération dentaire, record battu, hein les connards de la mutuelle qui me coûte un œil par mois ?

    Allez en fait j’étais juste venue dire Joyeux Noël. Alors Joyeux Noël et mollo sur le champagne.

    Ah et aussi, une photo de ma nouvelle coupe de cheveux Lady GaGaesque.

    PS: Si quelqu’un sait pourquoi le widget Twitter fait chier quand on ouvre la page du blog, ce serait cool qu’il m’en informe. Bisous ! (Edit: je l’ai dégagé, c’était vraiment trop relou, un peu comme Twitter en fait.)


  7. Mad Movies

    décembre 22, 2009 by Babymelaw

    Oh-ho-ooooh !
    Au vu de l’énorme masse de visites sur ce blog (*rires enregistrés dans la boîte de conserve*) mon ami de trente ans Victor Nox -que je latte à SFIV en me curant le nez- m’a proposé un partenariat qui va nous faire devenir riches.
    J’ai donc l’honneur de vous présenter Black Room, l’émission qui vous prend par derrière.

    Attendez, on la refait.
    Voici donc Black Room, l’émission culturelle underground amateur tournée dans une cave parisienne, avec du matos pérave et de l’amour transpirant. Voici le podcast qui déchire. Parce que non content d’être un homme fort et poilu, Victor sait nous parler avec passion et « énergie » de ses coups de cœur divers et variés: cinéma, musique, jeux vidéos, femmes à poil, enfants crucifiés. Si vous aimez le sang, les monstres et le folk des campagnes américaines déprimées, autant vous dire que vous allez mouiller.

    Et sinon, vous pouvez toujours vous moquer. Mais j’enverrai alors ma bande de potes yougoslaves vous casser les genoux dans votre sommeil.

    Black Room #1

    .

    Black Room #2

    .

    N’hésitez pas à en parler au repas de Noël après les huitres, ça mettra l’ambiance. Et si vous aimez, dites-le à Victor sur son beulogue. C’est une attention whore mais c’est aussi pour ça qu’on l’aime.


  8. I ❤ Matsumoto Jun

    décembre 21, 2009 by Babymelaw

    [Post enrichi en pulsions adulescentes]

    [/Post enrichi en pulsions adulescentes]

    Comme je suis encore dans ma période séquelle-de-maladie, je ne vais pas vous mentir: j’ai passé tout le week-end à tousser gras, grignoter, boire de l’alcool en soirée pour assainir tout ça, et… regarder des dramas. Bien sûr.

    Je ne pensais pas qu’il était humainement possible d’absorber autant de sous-culture japonaise en trois jours sans faire imploser son cerveau. J’ai donc regardé l’intégralité des épisodes de Hana Yori Dango, une histoire d’amour lycéenne tarabiscotée mais drôle, composée de deux saisons de 11 épisodes et d’un film: j’ai TOUT regardé. La première saison est jouissive, l’héroine Makino fait 1m50 mais met des coups de poings à tout le monde, les garçons sont mignons et les plotlines sont suffisamment débiles pour qu’on en rie à gorge déployée. La deuxième saison est plus rébarbative: les élans du cœur contrariés font que les acteurs se regardent dans le blanc de l’œil pendant des heures. Et des heures. Quant au film… j’ai checké Twitter et Facebook toutes les dix minutes en moyenne pendant que je le « regardais », pas vraiment d’intérêt donc. (Au passage, les équipes de sub françaises, offrez-vous un Bescherelle pour Noël.)

    J’ai l’impression d’être seule au monde avec cette histoire de drama, personne d’autre n’aime ça dans mon entourage, à part peut-être Lison qui est à Toulouse. C’est comme un secret honteux. Les gens me regardent de haut quand j’en parle, même ceux qui écoutent NRJ et font des soirées bière sur les quais.

    En attendant, pour atténuer mon statut de lépreuse, j’ai rattrapé mon retard sur Dollhouse et je vous conseille de faire de même. Après deux saisons et demi d’anecdotique, Joss Whedon donne enfin du souffle épique à sa série qui s’arrête en 2010. Ironique, hein.


  9. Follow Friday

    décembre 18, 2009 by Babymelaw

    J’aime les gens qui filment les petits enfants assis sur la banquette arrière de la voiture pendant qu’ils font n’importe quoi. Ça me donne une sensation d’immortalité.


  10. La Win, c'est un choix de vie

    décembre 17, 2009 by Babymelaw

    Qui c’est qui est partie bosser en collants et ballerines ce matin et qui est revenue en éponges à roulettes gorgées d’eau boueuse ? C’est gogole !

    MAIS SINON IL NEIGE C4EST TROP BIEN +++ MERCI POUR VOS 462 STATUTS FACEBOOK/TWITTER/HSBC/FINDUS DE CE MATIN LE MENTIONNANT

    Non mais vraiment je dis pas ça pour vous embêter hein mais des fois vous me fatiguez tellement vraiment beaucoup que j’ai presque envie de me coucher à 16h pour me réveiller le lendemain à 18h.

    Sur ce, à bientôt pour un prochain article de fond.

    [Message subliminal: Hana Yori Dango = best drama ever tamayre puissance encima de nueve mil]