Samedi j’ai vécu mon premier shooting photo pro, organisé par une amie. Ça n’a pas été de tout repos parce que j’ai du zapper la sacro-sainte grasse matinée, prendre le RER et marcher dans la neige mais ça en valait la peine. Le photographe était gentil et très pro, nous étions quatre modèles et je dois avouer qu’on s’est bien marrées malgré les aléas du « métier » (plus de maquilleuse au dernier moment, froid polaire dans les chaussures…). Je n’ai pas l’autorisation de diffuser les photos avant qu’elles soient retravaillées par leur auteur, mais j’ai bien l’intention d’ouvrir un book en ligne pour exposer le résultat. Et pourquoi pas renouveler l’expérience ? Ceux qui me connaissent savent que je suis fan de l’esthétique pin-up fifties et sixties, comme en témoigne la déco de mon appart. En conséquence, j’adorerais faire un shooting sur ce thème. Bref, comme on dit dans ces cas-là: stay tuned.
Je sais que j’avais promis que j’arrêtais les dramas mais ce truc rend plus accro que la métamphétamine. Je regarde donc en ce moment une série horrible sur le basket: Buzzer Beat. L’acteur principal est affreux et a un charisme de chaussette, mais il y a la fantabuleuse Kitagawa Keiko, ex-Sailor Mars reconvertie en violoniste kawaii. Je crois qu’au fond de moi, regarder ces merdes me procure une sensation de déculpabilisation vis-à-vis de mes livres de japonais non utilisés sur mon étagère. Genre j’améliore mon accent en me nourrissant de « tomodachi stories »/ »histoires d’amitié » et en matant de jeunes éphèbes prépubères qui zozotent. Julian a beau me prêter des dvd et me teaser sur des films ultra gore, ça ne me sauvera pas, j’ai l’impression d’être un cas désespéré. Pas contre ça fait bien un mois que je n’ai pas mis les pieds dans un cinéma et à 20€/mois la carte illimité, je peux officiellement annoncer que j’ai les boules.
[Interlude]Twitter ne me manque pas pour une cahuète mais je passe à nouveau trop de temps sur Facebook à rejoindre des groupes affreux. Le dernier en date.[/Interlude]
Pour finir en beauté et en musique, un tube évident que j’ai passé samedi à l’UFO en hommage aux jeunes crétins qui font de la musique en costard-cravate.