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mai, 2010

  1. Just tell me your wish

    mai 30, 2010 by Babymelaw

    Helpy est à la maison depuis hier et c’est juste le BONHEUR: mon chargeur d’ordi remarche un peu (en le triturant bien), j’ai récupéré de la Kpop (\o/o\o/), j’ai réussi un crumble d’enfer à la framboise et j’ai mangé un tartare de saumon Sushi Bâ (chose qui me rend toujours incroyablement heureuse).

    Le week-end a été tel qu’il va me falloir un post entier pour vous le raconter en détail. Serrez les fesses et stay tuned, bitches.


  2. De l'importance de prendre des notes, tsé

    mai 27, 2010 by Babymelaw

    Une des meilleures répliques de la télévision américaine a été prononcée par Buffy dans l’épisode « Innocence », lors de la saison 2 de la série. Au climax d’une bataille épique contre le Juge, un adversaire mi-homme mi-carton pâte, les protagonistes se retrouvent au centre commercial pour régler leurs comptes. Xander a procuré à l’héroïne un bazooka (oui oui, toutafé) destiné à liquider cet ennemi prétendumment invincible.

    Le Juge: You’re a fool. No weapon forged can stop me.
    Buffy: That was then. This is now.

    Dit-elle avant de le faire exploser en millions de pièces bleues gluantes à travers le hall d’entrée du Walmart de la petite ville de Sunnydale.

    Si cet instant précis n’est pas fantasmatique, je ne sais pas ce qui l’est. En tout cas pour moi, c’est une métaphore qui convient tout à fait à ce que j’aimerais m’apprêter à faire avec ma vie RIGHT NOW.

    Je pourrais énumérer tout ce qui en va pas, vous rebattre les oreilles et les synapses de banalités parisiano-existentielles, et d’ailleurs c’est ce que je vais faire. Si je n’écrivais pas ici depuis quelques jours, c’est parce que je n’avais pas spécialement envie de gonfler le visiteur moyen avec mes états d’âme post-adolescents. Mais moins on parle, plus ça gonfle et boursoufle, pour finir par exploser à la fin, comme le Juge. Et puis après tout, c’est pas aujourd’hui que je vais me soucier de ce qu’on pense de ce qui se passe dans ma tête ou sur ce blog. Fuck you, haterz & stalkers.

    Donc oui, je n’ai pas eu une semaine facile. L’arrivée de Laura en terres parisiennes a putain de coincidé avec des évènements tous plus moisis les uns que les autres. First of all, l’humidité de la salle de bain a atteint un point de non-retour. Il faut dire qu’en presque deux ans de démarches, l’agence et la propriétaire des lieux ont réussi à se perdre en circonvolutions et évitements qui ont abouti au résultat suivant: le système d’éclairage est plus niqué que Lindsay Lohan à Cannes. La troisième ampoule d’affilée a grillé hier après remplacement et des petites moisissures douées de parole -du moins, dans mon sommeil- courent sur le plafond. J’ai envie de tout arracher avec mes ongles en criant et en me roulant dans le rideau de douche. Les travaux sont censés commencer « à la fin de la semaine ». Ca me rappelle quelque chose, hihi.

    Je n’ai définitivement pas une âme pédagogue. C’est peut-être l’habitude de vivre seule et de ne pas me déranger moi-même, peut-être pas. Dans tous les cas, j’ai frôlé la neurasthénie en voyant les verres se briser, les contenants se renverser les uns après les autres et les vêtements par terre. Il y a certaines choses que je peux concevoir, mais d’autres moins. Enfin, je ne suis pas aigrie, juste surprise de constater l’écart et la relativité des valeurs. Et honnêtement, j’ai la flemme morale de ranger mon appartement après cette invasion digne de David Vincent. Petite soeur a intérêt a bien se tenir. Aux dernières nouvelles elle va se ramener avec sa collection de dvd, mais j’envisage de lui faire visionner l’intégrale de Il Etait Une Fois La Vie en dansant sur le générique à chaque épisode.

    Et donc mon set a l’UFO a été une telle catastrophe -accident d’iPod malencontreusement reformaté sur place, haha elle est bien bonne- que Scott a refusé de me payer. En même temps je comprends: grésillements, clients bourrés et chiants, playlists deezer, dépression et suicide au whisky. Mais sérieusement, si j’avais su que je ne serai même pas dédommagée, je me serais évitée une soirée d’angoisse et de larmes de rage, et je serai rentrée à la maison regarder le dvd d’Almost Famous.

    Toutes ces péripéties n’ont pas arrangé la fatigue dont j’étais déjà la proie il y a 10 jours. Je dors toujours entre 9h et 10h par nuit, et j’ai toujours l’impression que les journées passent à la vitesse de l’éclair. J’ai l’impression qu’un gros éléphant multicolore plane dans la pièce, qu’il y a comme un énorme problème, mais je ne sais pas lequel. Un peu comme quand j’ai regardé le final de Lost. Je suis de ceux qui aimaient la série sans en être fan harcore, reconnaissant l’apport qu’elle a eu dans notre culture moderne et notre façon de regarder des séries. Quelle show sera autant suivi par les nénerds et aura autant de théories foireuses sur l »interweb que celui de JJ Abrams ? Quand on sait que Heroes et Flash Forward ont toutes deux été annulées dans l’indifférence générale, je pense que la succession n’est pas encore née.

    A part ça, je tire des plans sur la comète et j’envisage sérieusement de quitter Paris. Pas seulement à cause du temps aléatoire, des insultes des wesh le soir quand tu rentres d’une bonne soirée et de l’augmentation du pass navigo de 5€ par an. Oh non. Il y a aussi le fait que je menace de mourir d’étouffement dans mes 20m², que la mer me manque, que je supporte à peine de poser les yeux sur mon ex quand je le croise, que ma voisine mériterait l’ablation des cordes vocales et le tabassage de sa chaîne hifi (Christophe Maé à 8h le samedi matin = NO), que j’ai parcouru cette ville dans tellement de sens qu’elle ne me tourne plus la tête et que plus simplement, j’ai juste envie de passer à autre chose.

    Mais qu’est-ce que c’est que ce post ?


  3. 3 juin 2010

    mai 20, 2010 by Babymelaw

    Retenez bien cette date.
    Le 3 juin, c’est le jour où je saurai enfin si la région Ile De France a décidé de me verser 15 000 dollars en petites coupures pour mon projet de vie. Qui n’est pas de me lancer dans le reggeaton aux Caraïbes (à propos XL Airlines c’est de la balle un peu, j’ai traîné sur leur site aujourd’hui et j’ai foutu de la bave partout sur le clavier) mais d’effectuer une formation de SR pendant 7 mois dans une école spécialisée. Bien évidemment, j’ai déjà prévu un worst case scenario au cas où tout foire et qu’on me gratifie d’un STFU PLZ THX de fort belle facture.

    Si c’est non, le financement tombe à l’eau, mes projets de grandeur aussi et sûrement mon moral par la même occasion. Cependant, je ne me contenterai pas de me vautrer dans la luxure sexuelle et gastronomique comme je le fais depuis des semaines. Non non. Ma situation financière ressemblant enfin à peu près à quelque chose, je partirai donc dès les premières lueurs de 2011 au Japon ou en Corée pour un working holiday, parce que sérieusement, je suis hantée par les voyages. En plus je n’aurai plus rien à faire à Paris, ça fait déjà cinq ans. Depuis que je suis ado, l’envie de voyager est là ; disons simplement que je ne me suis jamais vraiment donné les moyens de l’assouvir. Alors fini les conneries, la vodka et H&M, et bonjour les virements automatiques sur compte bloqué.

    Rien de ce que je fais, lis ou écris n’apaise cette rage que je ressens. Je suis en colère contre à peu près tout et n’importe quoi. J’ai envie de changer de vie mais je suis bloquée dans mon marasme ambiant intérieur. Je m’interdis tout et suis dure avec moi-même, une vraie harpie ; bien évidemment, difficile d’avancer dans ces conditions. J’aperçois cependant parfois quelques interstices de lumière, mais l’habitude que j’ai pris de disséquer la moindre de mes émotions en micromolécule enlève toute spontanéité. Je sais exactement ce qu’il me faudrait: lâcher prise. M’ouvrir à nouveau à l’imprévu. J’ai tellement travaillé sur moi-même ces derniers mois que je suis fatiguée, blasée, accrochée à mes habitudes analytiques qui me poussent à comprendre la raison de tout ce qui m’arrive et m’est arrivé. Pourtant, je ne suis toujours pas la personne que j’aimerais être.

    Alors j’aime bien me dire que les saxophones de la rue d’Argentine ne jouent que pour moi.


  4. It's summer, is it ?

    mai 19, 2010 by Babymelaw


  5. A pain in the ass

    mai 18, 2010 by Babymelaw

    Un constat: je suis fatiguée, et ce n’est pas faute d’essayer de dormir. En fait, la vie semble tout simplement être une histoire d’hormones, et les miennes organisent une rave party une semaine sur deux. Hein, vous aussi vous trouvez qu’il y a de la fraîcheur et de l’intéret des articles ici, HEIN ? Je suis désolée, j’ai envie de putasser, c’est comme ça, vous feriez mieux d’en prendre votre parti et d’attacher vos G strings, bande de L.

    - Bon, Sens Critique c’est bien, je ne dis pas, mais la répétitivité des actions est plus tue-l’amour que le premier film X venu. Noter, critiquer, blablater, mater les critiques des gens, se toucher, noter, critiquer, ZZZzzzZZzzzzZ…

    - L’antenne de Police du XI, c’est des cons. Déjà, tu viens chercher un passeport après un sms agressif. Ensuite, non contents de mal te parler et de te recevoir parmi la foule (35 personnes avant toi, hihi) ils te font poireauter pendant 30 minutes pour d’excellentes raisons: la pause café entre collègues dans le local, finir le journal de la veille, le sudoku aux toilettes, ou bien plus prosaïquement: la flemme. NIQUEZ VOS RACES LES GLANDUS, ALLEZ MOURIR EN ENFER666 §§§ (en plus vazy la gueule d’empeigne que je me tape sur la photo, MERCI BIEN LES AMERINDIENS).

    - Je suis scandalisée par tant de nullité, oui saison 6 de Lost, c’est de toi que je parle. Si j’étais Cuse et Lindelof, voilà comment j’aurais organisé la chose: deux épisodes mythologiques en début de saison (du genre celui sur Ricardus Mascara et celui sur les Jacob Bros), et puis ensuite une vrai tension jusqu’à la fin avec les événements de l’île. Pas des allers-retours moisis sans aucun sens entre une plage et un Temple, un Temple et un phare, un phare et un Temple, un Temple et une plage, etc. (on pourrait continuer comme ça longtemps).

    - Je veux jailbreaker mon iPhone parce que j’en ai marre d’avoir sept pages d’applications et des fonds d’écran tout moches.

    - Jeudi soir, concert de David que je n’avais pas vu depuis août dernier. Appréhension mais aussi excitation, parce que c’est un peu « le plus grand groupe du monde »: http://myspace.com/smiletheband

    - J’ai oublié mon iPod en Normandie = j’ai envie de crever dans les transports en commun

    - Tous les soirs de cette semaine sont bookés en fait. Je me sentirais presque popular si je n’étais pas aussi aigrie.

    - R.I.P. le pass Navigo/Carte Imagin’ R. 2004-2009, my first love story, cinq ans d’amour. Bonjour à la Carte Intégrale, grosse mama qui fait la tambouille en tirant la gueule.

    - Et Laura est là, elle a apporté des arlequins et me fait des cookies (je choisis mes amis pour leurs talents culinaires). Elle supporte stoïquement ma passion pour VH1 et mes cheveux que je mets partout quand je les brosse. Elle me fait des nuggets et des pommes de terre et regarde le clip de Telephone avec moi pour me faire plaisir. Bon elle met du bazar partout et mate des vidéos Lego, mais je vous ai dit qu’elle me faisait à manger ?


  6. Télégramme

    mai 14, 2010 by Babymelaw

    Ce soir, au son d’un « Retiens la nuit » massacré par un cousin bourré à la sangria, j’ai pris une décision irrévocable:

    Plus. Jamais. Ça.

    Adios, finito, hasta la vista amigo, je refuserai dorénavant toute invitation foireuse à une soirée familiale entre 100 personnes qui n’ont rien à se dire. Ma mère n’est pas contente, j’ai passé la soirée entre l’hyperespace de mes pensées et les conseils amoureux à mes cousines de 17 ans. J’ai des séries en retard et un roman de 400 pages à finir, c’est pas les activités plus importantes que ce genre de soirée lose qui manquent.

    (Mes cousines MAMANS ont été sympas, elles ne se sont même pas donné la peine de me parler, ouf.)


  7. Family Affair

    mai 11, 2010 by Babymelaw

    Quand je vois les photos de ma petite soeur de 13 ans sur Facebook, je me dis que ça aurait été cool d’avoir Photobooth en 1997. Pas uniquement parce que j’étais moche à l’époque (sourcils à la Madonna, lunettes, appareil dentaire, coiffure aléatoire selon le sens du vent, tees LC Wakiki et jupes Carrefour), mais aussi parce que des gamines qui s’appellent « couzziiiinne » et savent changer l’éclairage et le contraste de façon à ressembler à des mini Miley Cyrus (ou Justin Bieber pour les moins chanceuses) moi je dis c’est quand même fort, c’est la classe (de cinquième).

    A un petit détail près.

    Pour continuer sur le pailletant sujet famille, les deux prochains jours s’annoncent comme des parangons de torture sauvage. Si j’adore ma famille proche -je suis dingue de mes soeurs et je m’entends relativement bien avec mes parents/grand-parents- il faut savoir que la partie cousins, cousines, oncles et tantes est une autre paire de claques. Je fais encore rire les gens au coin du feu en évoquant l’histoire du porte-clés, mais ce n’est rien comparé au désarroi abyssal qui est le mien lorsque je me retrouve coincée à une tablée de sept cagoles âgées de 20 à 25 ans qui bavassent non stop sur leur progéniture. Qui, elle, est occupée à décrire des cercles de l’enfer autour de nous en hurlant tels des démons vengeurs venus exterminer l’humanité. Si ce n’était que ça, je pourrais être à la rigueur compréhensive (je suis une sainte), mais il faut aussi composer avec le fait qu’elles me méprisent réellement pour ne pas avoir suivi le même chemin qu’elles.

    - « Ah, t’habites à Paris ? Moi je pourrais pas, c’est vraiment trop pollué et les gens sont trop stressés » (Attends j’ai mal aux yeux, le flash du cliché que tu viens de faire m’a ébloui)

    - « Bah alors, quand est-ce que tu nous présentes un copain sérieux ?! » (Quand j’en aurai un, et encore je ne suis même pas sûre de vous le présenter, je veux pas me taper la honte et le faire fuir au Panama)

    - « Et les bébés alors, t’y penses ? Moi je dis on est pas une vraie femme tant qu’on n’a pas connu la maternité hihi » (Et la stérilisation t’y penses ? Moi j’dis t’as commis assez de mouftons comme ça, il serait temps de faire quelque chose de bien pour la société dans son ensemble maintenant)
    _____________________________________________________________________________________________________________________________

    Bref bref, je serai tellement déprimée en revenant vendredi que je cèderai sans doute à l’appel machiavélique des meuporgues et créerai un perso bonnard avec un nom coréen dans Guild Wars, sous l’égide de mon mentor Helpy (+ 150 en bad asserie).

    Ou alors je trouverai enfin le courage d’aller acheter des framboises pour faire mon crumble (et des cordes de guitare pour rejouer du Lene Marlin).

    Ou alors je remettrai mon short ras-la-moule « NEW YORK CITY » et répèterai la choré de Genie sur mon tapis en poils de mammouth rouge.

    Ou alors je finirai mon écharpe beige point mousse qui s’accorde parfaitement avec le temps moisi.

    Ou alors je lancerai les grands travaux cire chaude/épilateur pour une session maillot devant les clips vintage de VH1.

    Ou alors je me trancherai lentement la carotide au coupe-ongles tant que Mouette ne m’aura pas fait une fournée de cookies et un massage des pieds sur du Temper Trap (et je veux bien du thé aussi, merci).

    Nan, vraiment, CA VA PAS EN CE MOMENT.


  8. I can tell you, darling, that it's sexual healing

    mai 9, 2010 by Babymelaw

    Ah, le printemps.

    Cette pute.

    Mon côté puritain est désolé de l’annoncer de façon aussi abrupte, mais est-ce que ça n’empesterait pas un peu le sexe depuis quelques jours ? Plus précisément, depuis le 26 avril, date où des températures anormalement élevées se sont faites un peu sentir partout en France ?

    Si, si, je confirme. Ce qui était il y a encore un mois une douce idée qui planait discrètement dans l’air est devenu pour chacun d’entre nous une terrible obsession: il faut qu’on copule, qu’on fornique, qu’on se reproduise, qu’on baise, Maman Nature nous enjoint de nous adonner à nos penchants les plus féroces en toute liberté NAO. Si on est en couple, tout va bien, il suffit juste de rentrer en toute innocence nu dans la salle de bains en réclamant sa cartouche.
    Mais étrangement en ce moment, la plupart de mes amis sont intérimaires des relations, intermittents du spectacle de l’amour ou smicards du couple. Du coup, la méthode devient plus complexe. La consommation d’alcool et de stupéfiants que la morale réprouve s’intensifie, la fréquentation de soirées de débauche où l’on sait qu’on ne discutera de rien avec personne tant on sera occupé à pécho devient la norme. De jeunes filles à peine post-pubères vous proposent des ébats sauvages qu’elles uploadent ensuite sur Pornhub, les spams pour les sites de « rencontre » s’entassent dans votre courrier indésirable. Vous-même êtes submergés par vos hormones comme si vous aviez à nouveau 15 ans. C’est la panique.

    Si, retenu par votre morale judéo-chrétienne France 2, vous essayez de ne pas céder à la tentation et de rester digne dans la pénurie, la frustration se fait telle que même l’autosatisfaction ne finit par plus satisfaire personne. Vous parlez aux gens en gardant les molaires serrées et dormez les bras le long du corps en rêvant d’invasion mondiale par des extraterrestres moches. Personnellement, je passe trente minutes par semaine sur mon épilation et je change de parfum chaque jour. Je trie sélectivement la faune sur mon trajet matinal et passe au radar à sexyitude le peu de soirées où je me rends. Je sais que ma maman n’aimerait pas savoir que Margaux m’a offert à mon anniversaire un sextoy du Passage du Désir ou que je n’écoute pas vraiment ce qu’on me dit au sujet du Prince Charmant (il pourra me parler PERP plus tard, c’est pas ce qui m’intéresse en ce moment). Il est trop tard pour moi, c’est 28 jours plus tard et propositions indécentes acceptées, see ya in september biotches.

    Laura est là dans une semaine pile poil. Je trépigne d’impatience en écoutant M.I.A. et les Girls Generation, en regardant Community (le dernier épisode surpasse tout ce que j’ai pu voir en sitcom dans ma vie) et la deuxième saison de United States of Tara. Et -ahah, j’adore l’annoncer à l’avance pour faire genre gros cliffhangher de la mort-: la semaine prochaine, je vais chez le coiffeur. ♥


  9. J'emmerde la ligne éditoriale

    mai 5, 2010 by Babymelaw

    Au vu de mes derniers posts, celui-ci devrait en toute logique se composer d’un long panégyrique de mes derniers tourments existentiels.

    Eh ben non.

    En lieu et place de mes lamentations, vous aurez le droit à toujours plus d’asiâneries coréennes et japonaises de l’enfer. Rien ne peut plus arrêter ma fascination pour cette popculture de l’extrême, et surtout pas mes nouvelles fréquentations virtuelles.

    On commence avec Arashi, gentil boysband japonais où officie Matsumoto Jun (dramas fag, si vous nous lisez, on vous aime). Une parodie qui m’a fait rire aux larmes, tant les sous-titres sont universels et vrais. Un bijou. [Beware of the brainwashing gay dance]

    Retrouvons ensuite nos amis superhomosexuels de Super Junior dans une première vidéo déjà vue précédemment sur nos terres. Ambiance dance techno 1992 en costard, mais sous-titrée version bâtards crados. Hihiiiii.

    Et même quand ils font les lovers dans une chanson romantique, on trouve le moyen de transformer ça en aveu tremblant de nuit de débauche. Treize mecs bourrés au rhum coco en Corée, ça donne Trop d’alcool. Serrez les cuisses.

    Et pour finir, une répétition de nos 9 idoles préférées, les Girls Generation, qui prouvent -s’il en était encore besoin- qu’elles sont des putain de danseuses pro réglées au millimètre près. J’ai les boules. Moi qui voulait intégrer le groupe au forcing, il va falloir que je me contente de mes chorés 2be3 avec Mathieu bourré.


  10. Ceci est un titre vrombissant

    mai 3, 2010 by Babymelaw

    Ok ok, dans deux jours c’est l’anniversaire d’Anaïs, mon adorable petite soeur (je précise pour les noobs, car je vois qu’en ce moment les stats de ce blog augmentent telle la cote de popularité de Mickael Vendetta.) Résistons à l’envie de lui envoyer une carte postale musicale cochonne pour fêter ses seize annuités, et rabattons-nous sur l’option Skype et surprise déguisée. (Ma perruque blonde va enfin servir à autre chose qu’à me faire passer pour Jenny de Gossip Girl les soirs de beuverie).

    D’ailleurs Skype, c’est pas un peu TROBIEN ? Il y a deux ans, quand mon copain de l’époque s’était exilé pour deux mois et demi en Australie, j’avais installé le logiciel à toutes fins utiles. Et m’étais retrouvée le bec dans l’eau. Car à en ce temps-là, j’avais – les jours de chance – une barre sur le réseau wifi FOYERTOLBIAC qui me permettait tout juste de regarder la troisième saison de Lost en streaming pourrave. Et des toilettes communes (mais n’est-ce pas le lot de toutes les jeunes femmes indépendantes et émancipées à Paris ?) (par ailleurs j’habitais le quartier chinois, réserve naturelle de ballerines à 1€ pièce et de nems à emporter devant l’Eternel. Qui plus est, je payais 100€ de loyer)(c’est loin tout ça, ah que coco). Et donc Skype. Les liens YouPorn de Mathieu, les blagues muettes de Valentin et les avatars de Thomas à la plage. Je crois que j’ai trouvé un nouveau passe-temps nique productivité.

    Ok je flambe, un café machine Lavazza ça réveille, deux ça donne envie d’écouter les Black Eyed Peas avec une casquette sur la tête en faisant des « Yo » au téléphone.

    ENFIN EN MAI. Mon planning est tellement chargé que j’aurais presque besoin d’un assistant huilé du corps, hinhin. Laura qui débarque. Temper Trap. Mix à l’UFO. Vanessa à Paris. Concert de Smile. Anniversaires en pagaille. Series finale de Lost. Déclaration d’impôts. Drague avec Manue dans les bars parisiens. Le Helpy Girls Weaboo Band en concert à Opéra. Dernière ligne droite des cours du CNED. Mégateuf Wayne.

    Yo I tell you what I want, what I really really want.

    (Note pour plus tard: mollo sur les expresso, connasse.)