RSS Feed

juillet, 2010

  1. … They might come true

    juillet 30, 2010 by Babymelaw

    A part ça, WAT UP, comme on dit dans le ghetto ?

    La crise identitaire professionnelle est passée, je pense que je peux porter le costume d’hôtesse débile mentale encore quelques mois supplémentaires, si BIEN SÛR on m’assure mes deux cuites hebdomadaires. Ainsi que mon augmentation salariale demandée par recommandé avec accusé de reception. Et mes cours de japonais financés par le DIF à la rentrée.

    La chaleur tape sur la tête de certains énergumènes. En réaction, ils partent en tous sens et pèchent par arrogance, bêtise ou mauvaise foi (parfois les trois à la fois, eh oui, avec la science on en fait des choses, de nos jours). Je me frotte les yeux, prends acte puis cours aussi loin que possible. The ffffuuuuuu les gens sérieusement. Ce n’est pourtant pas difficile de choisir entre faire une chose, ou ne pas la faire. D’agir en accord avec ce que vous déblaterez. Ou encore d’arrêter la perversion (n.m: « retourner, inverser une situation ou des faits ») mentale. C’est moche. Ceci posé, si vous avez décidé de vous en tenir à la merde que vous produisez en stock d’usine en ce moment, ce sera sans moi, merci, bisous.

    Parce que si on regarde du côté lumineux, il y a quand même bien plus intéressant.
    Je vis une romance à la parisienne, entre le Canal Saint-Martin et l’avenue de la République, en plein été qui plus est. J’ai déjà été amoureuse auparavant, mais là c’est autre chose. C’est comme si au-delà des sentiments, on avait la même vision de ce qu’on veut mettre dans la vie. La même volonté de se laisser de l’espace pour que les choses se passent bien entre nous, la même volonté de faire des choses simples et bonnes l’un avec l’autre (regarder des films, se promener, se faire des blagues, prendre un petit-déjeuner au lit et inviter des amis à dîner). Ca sonne affreusement banal, mais je peux assurer que ça se vit d’une manière extraordinaire pour moi, habituée notoire des relations déséquilibrées et dysfonctionnelles. Alors peut-être que c’est l’euphorie du début. Mais plus j’y pense, plus je me dis que dès le début, on le sait, quand ça va foirer. Dans toutes mes histoires passées, j’ai identifié le facteur Yoko, je sais pourquoi ça n’a pas marché. Au début, je me disais « allons-y quand même, on verra bien ». Le problème c’est que je n’ai jamais trouvé ce que j’aurais pu faire pour y remédier, la solution a toujours été reportée. Puis abandonnée. Là, j’ai juste cette impression que je ne pourrais pas trouver meilleure personne pour moi. Ce qui en soi est carrément freaky.


  2. Pépite

    juillet 30, 2010 by Babymelaw

    Blagues et Hado*pi à part: il faut absolument que je voie CE film.

    Inspiré d’une histoire vraie qui s’est passée en 2006: Fab Five, Texas Cheerleader Scandal. Cinq puputes terrorisent impunément leur lycée parce que la mère de l’une d’elle en est le principal, la coach de l’équipe se rebelle, démissionne et balance tout aux médias. Drama et bataille juridique ensue. C’est Mean Girls en vrai, quoi. Incredible ! Fantasticus ! Je dois voir ça (même si je soupçonne que vu la tronche des acteurs, la qualité de l’oeuvre doit être proche de l’étron de baleinau).


  3. Chemise + cravate = orgasme

    juillet 28, 2010 by Babymelaw

    Ce film a planté en moi l’idée que je suis amoureuse.

    En bonus, la chanson qui rend invincible.

    (Les liens hypem, c’est tellement Miscellaneous-like).


  4. Pleurs & tartare de saumon

    juillet 26, 2010 by Babymelaw

    Le boulot me met au bord du nervous breakdown, j’envisage de commencer un régime uniquement composé de clémentines afin de pouvoir en jeter les peaux sur les gens qui viennent me parler.

    Car ici, Messieurs Dames, c’est le festival du connard, la guinguette du malappris, la fête à la tête de noeud. Dans l’absolu, un grand principe se dégage: les gens sont des abrutis prétentieux qui jugent au statut social. Les insultes faites à mon intelligence sont trop nombreuses pour être supportables, mais pas pour être rapportées: en vrac, on ne me dit pas bonjour (ou alors une fois sur deux) et on se plaint si j’ose faire de même, on m’appelle quarante fois par jour pour me demander s’il y a des bouteilles d’eau au frais (duh), on me demande d’aller chercher des cafés aux visiteurs au cas où j’aurais oublié que c’est mon boulot, on me prévient que Sushi Shop va livrer alors que je VOIS Sushi Shop livrer, on me demande quelle salle de réunion on a réservé alors que ce n’est pas moi qui a fait la réservation, on commande un taxi à 17h mais on ne se pointe pas avant 17h15 (histoire d’attendre que les Taxis Bleus aient bien appelé pour m’enguirlander entre temps), on me demande d’apporter son courrier dans son bureau parce qu’on a la flemme de se bouger le cul. Bref, et plus que jamais, on est un con. Et on me prend pour une abrutie. On me répète des choses en boucle que j’ai comprises avant lui, on me dit d’ouvrir la porte du garage s’il y a une voiture qui arrive. Je résouds des problèmes (perte de dossiers importants, problèmes entre différents services, facturation) qu’on a lui-même créé. On me rend malade de frustration, on me parle comme à une demeurée, on me juge comme une moins que lui parce que je suis à l’accueil et que lui siège dans un bureau.

    A la réflexion, on est un putain de con.

    On croit que je n’ai pas fait d’études et que mon unique horizon/rêve le plus cher est de devenir chef hôtesse dans mon agence, quelque part entre le Salon de l’Automobile et le vestiaire de Paris Plage. On est surpris quand j’évoque le fait que je parle japonais et que j’accueille des clients en voyage par un おはよございますet un grand sourire. On est étonné que je lise un fasicule sur « L’éthique et la déontologie journalistique » durant la pause déjeuner. On est étonné que je réflechisse assez vite pour trouver une solution lorsque deux personnes ont réservé la même salle de réunion au même horaire, ou que je rappelle un prestataire qui est reparti avec un de nos badges d’intervention. On est étonné que je sois réflechie, inventive, réactive, ouverte et capable d’utiliser mon cerveau à d’autres fins que choisir ma couleur de rouges à lèvres.

    Mais là où on est le plus surpris, c’est quand j’annonce que je pars à la rentrée faire une formation de 7 mois dans une école, et que si tout va bien, je ne reviendrai jamais.

    « Ah bon ? Vous n’êtes pas bien ici ? »


  5. « Exprimez-vous »

    juillet 20, 2010 by Babymelaw

    Entre deux posts argumentés, un petit check des péripéties de ma metteuse à jour anonyme préférée de statuts Facebook. Ca fait quand même plus d’un an qu’on la suit, on ne va pas la lâcher maintenant. Solidarité !

    XXX a enfin trouvé son petit **Maillot Bandeau** ==> tout ★Doré★ et pas cher ^^ / Ce soir **Enterrement de Vie de Jeune Fille** de Charlotte !!! ٩(̾●̮̮̃̾•̃̾)۶

    XXX a passé une superbe Soirée hier pour l’Anniv de Chouchou @ HotBrass !! =D / Ce soir Ciné **TWiLiGHT 3: Hésitation**♥

    ==> Ce soir **Fête d’Anniversaire de Chouchou** ==> Resto + Boite @ Hotbrass !!! ^^ On va encore mettre le **FiiiiiRE** sur le DanceFloor !!!! ٩(̾●̮̮̃̾•̃̾)۶

    Je croyais qu’un jour je me lasserais, et que je finirais par la dégager.

    MAIS NON. PARCE QUE HOURS OF FUN.


  6. Bienvenue à Hipsterland

    juillet 19, 2010 by Babymelaw

    Une fois n’est pas coutume, je vais éviter SensCritique et mettre en attente mes élucubrations sur Margaux Entertainement pour vous parler d’un bouquin qui m’a vraiment, mais alors vraiment plu.

    Et là, j’ai comme l’insidieuse impression d’écrire un fadasse « coup de coeur » pour un magazine féminin. Mais ne vous inquiétez pas, je vais faire ça bien, on n’est pas des sagouins ici.

    Le livre s’appelle donc « Comment (ne pas) devenir Parisien », a été écrit par Caroline Rochet et est tombé complètement par hasard dans mes mains.

    Pour commencer, il faut vous dire qu’un garçon que je connais habite dans un des quartiers les plus bobos de la planète, à savoir le Xe, près du Canal Saint-Martin. Un endroit étrange où les gens se promènent avec des ballons roses en attendant leur pizza Flamingo et font la queue une demi-heure dehors pour un bo bun à emporter au « Cambodge ». Un lieu où la drague au bord de l’eau crado qui clapote semble la chose la plus romantique au monde. C’est aussi là que se trouve, nichée dans la rue Bichat, une incroyable petite boutique qui répond au doux nom de Pop Market. [Hors sujet, mais je verrais totalement le bouquin d'Elixie être vendu ici.] Donc, concept store = objets totalement inutiles mais absoluments tordants pour un prix relativement modique. On y trouve indistinctement: un kit à vasectomie rétro, des cahiers de « choses à faire », des moules à glaçons space invaders, des guirlandes éclectriques de toutes les couleurs, des portefeuilles et cahiers fifties, des télécommandes à orgasmes et des gloss en forme de cupcakes. Autant dire que tout le monde y trouve son compte. Et effectivement, c’est dans ce havre de paix que j’ai déniché, des bulles dans les yeux, « Comment (ne pas) devenir parisien », ouvrage au titre qui m’a immédiatemment interpellée.

    Parce qu’ensuite, il faut que je vous dise: Paris et moi, ça fait cinq ans déjà. Et je mentirais si je disais que la routine n’a pas entamé notre amour. C’est-à-dire que dernièrement, avec ses métros bondés, ses odeurs tenaces et son atmosphère guindée réac + relous du métro en rut, je la supportais plus que je ne la vivais, avec la furieuse envie de la quitter pour un ailleurs plus chantant. A propos, une fois n’est pas coutume, j’ai été touchée par un post de sskizo, celui où elle parle de cette haine mâtinée de nostalgie qu’on peut ressentir face à Paris. Cette envie qui nous prend parfois, après une journée harrassante peuplée par des cons de première, de regarder la tour Eiffel de lui crier « SALE PUTE ». Ce désespoir qu’on peut éprouver à être enfermé, même dans la plus belle ville du monde.

    En bref, après avoir lu deux paragraphes, c’était décidé: j’allais acheter ce bouquin. Et ceux qui me connaissent savent que c’est une gageure: dans mon 23m², pas de place pour stocker des livres ; je suis donc une grande emprunteuse devant l’Eternel. Eh bien mes amis, j’ai passé mon dimanche à me gausser au lit en culotte en lisant ce bouquin. Trop de « guides humoristiques » nous sont vendus comme hilarants alors que le ton reste très basique et mainstream, façon lectorat de TéléLoisirs. Ici, point d’esbrouffe, l’auteur pourrait tout à fait être ta copine à l’humour acide et dévastateur qui te raconterait sa soirée sur Gtalk, l’haleine chargée et l’oeil brillant, avec force détails rocambolesques. Une plume vive et un sujet maîtrisé, les codes et clichés parisiens sont détaillés au rayon X et retournés de manière hilarante. Tout le monde en prend pour son grade avec une autodérision et un sens de la formule en roue libre. Les sujets les plus divers sont impitoyablement évoqués: les qualités et défauts du parisien et de la parisienne, l’attachement presque hystérique à son arrondissement, la panoplie idéale (Blackberry ou iPhone, choisis ton camp), comment surnager dans le flot culturel que la ville nous envoie à la figure, etc. etc.

    Cerise sur le gâteau, il est évident que Caroline Rochet possède une culture internet tout à fait conséquente, les allusions à celle-ci couvrant un large spectre, de Facebook à la Blogothèque en passant par le site Gaydar et Wow Magazine. Une lecture joussive donc: j’ai passé le week-end à en déclamer des extraits aux gens à côté de moi et j’ai fait le test « Quel Parisien sommeille en vous » au moins trois fois.

    Mais fi de bavardages, quelques extraits n’ont jamais fait de mal à personne.

    Ah oui, bien sûr, c’est évident: les Parisien(ne)s sont snobs. A l’affut de la dernière mode, conditionnés par la hype, parfaits petits soldats de la branchitude, amoureux éternels du must-have et autres places-to-be, les habitants de la ville ne jurent que par les lois de la mondanité. La vraie Parisienne lit ELLE, où on lui dit que le gris est le nouveau noir, qu’il faut boire des smoothies, et que si elle ne vénère pas le dernier prix Renaudot, elle peut immédiatement penser au suicide social. Le Parisien lit Libé, fuit les lieux branchouilles pour préférer l’underground (ce qui est exactement pareil, et c’est là que sa naïveté est touchante), préfèrerait être décapité place de la Concorde plutôt que de s’habiller à La Redoute, et clame partout qu’il s’y connaît bien en vins.

    Comment conduire son bicycle à la parisienne ?

    Pour bien conduire à Paris, c’est simple: il suffit de faire n’importe quoi. Et pour le justifier, vous bénéficiez magiquement de deux cris de guerre: le prémier étant « Hé ho ! Je suis à vélo, je suis le plus fragile, moi ! », le deuxième étant: « Hé ho ! Je suis à vélo, je ne pollue pas, moi ! »

    En effet, parce que vous êtes le plus faible et que vous ne produisez comme CO2 que celui sortant de vos humbles poumons, vous pouvez absolument tout vous permettre: rouler à contresens, faire la course sur les trottoirs, gueuler contre les engins motorisés, vous garer n’importe où, insulter les forces de l’ordre, et bien sûr, surtout et avant toute chose: GRILLER LES FEUX COMME DES TERRORISTES SOUS ACIDE. Ca, c’est votre péché mignon, votre botte secrète, et c’est aussi la raison pour laquelle vous râlerez comme des pendus quand les flics vous colleront une amende de 90 euros pour cause de passage au rouge (vous ne comprenez pas: c’est pourtant votre droit, non… ?)

    En résumé, avec cet ouvrage, Caro (ouais, maintenant c’est Caro, elle est trop sympa pour que je l’appelle Mme Richet) a réussi le tour de force de m’intéresser à nouveau à Paris. Mon humeur gloomy des derniers mois aidant, j’en avais presque oublié qu’à Paris, il y a tout un tas d’activités drôles à pratiquer, de sorties à faire, de gens à rencontrer et de clichés à perpétuer joyeusement. Merci de me l’avoir rappelé.

    « Comment (ne pas) devenir Parisien », Editions Leduc.s, 12,90€.

    Ps: Caro, si tu me lis, ouvre un Twitter, sérieusement. Il faut qu’on discute et que tu me files tes tuyaux pour faire tout ce que répertorie ton livre avec moins de 5000€ par mois. Bisous.


  7. Quick News From 2K10

    juillet 15, 2010 by Babymelaw

    Ce matin dans le métro, un couple de japonais debout devant moi lit un livre intitulé パリ ; c’est un signe.
    Je pensais justement hier à rouvrir mes cours de l’INALCO et à repotasser à nouveau sérieusement les 400 kanjis de première année. Pourquoi ce réveil tardif, nous demandons-nous ? Eh bien d’une, parce que le projet Japon WH 2011 est plus que jamais sur les rails après la formation & le premier job temporaire (j’ai même un passeport où j’affiche une tête complètement zombiesque). Et de deux, parce que depuis un mois environ je suis béatement et fermement heureuse: j’ai l’impression d’avoir des super pouvoirs qui me permettraient à la fois de devenir trilingue ET de voyager tout en écrivant un roman qui ne serait pas un maxi best-of de mes ébauches de nouvelles.

    Donc, malgré les apparences, je bosse plus que jamais sur le projet webzine collaboratif. Ca prend doucement forme, je m’occupe pour l’instant de la conception et de la forme du site, tout en gardant et notant les idées pour le rédactionnel. L’équipe est déjà formée, ils râlent tous par mail mais je sens que ça peut le faire, really. Le principal problème est ailleurs: on a pour l’instant le même nom que le nouvel album de Clara Morgane, ce qui craint quand même sévèrement du string.

    Depuis que je suis sur Google Analytics, je dois me rendre à l’évidence: il y a quand même une sacrée platrée de bots qui me lit chaque jour. Mais j’aime à croire qu’ils m’apprécient réellement pour ce que je suis: une fille ghetto qui a su rester elle-même.


  8. Trois mois et demi de réflexion

    juillet 12, 2010 by Babymelaw

    J’ai compris le problème: votre musique indie/ »rock »/lounge de bobo m’emmerde profondément. Voilà pourquoi je n’écoute plus rien et ne vais plus en concert depuis des lustres. C’est triste quand même, je me demande comment on a pu en arriver là. L’ennui engendrant l’ennui abyssal, je me cantonne à ma k-pop en sucre glace et protège mes oreilles des merdes surestimées NOUVEAU MEILLEUR GROUPE DE l’ANNEE DE LA TERRE. Je sais que j’y perds sans doute beaucoup (et pas seulement en street cred) mais j’ai besoin d’un électrochoc. Quelque chose d’aussi fort et d’aussi passionné que le rock de Seattle que j’ai découvert à la fin du lycée, d’aussi habité et important que le blues et le jazz, d’aussi impitoyable que l’électro. J’ai besoin que la musique porte quelque chose en elle, une vision de la vie, une vision de l’époque. Pas des slims ou une caution hipster pour devenir coqueluches de la Blogothèque. Faites-moi vibrer, merde (en tout bien tout honneur).

    Ceci posé, je suis à nouveau humainement disponible: Anaïs est repartie chez les parents, fourbie mais heureuse comme un raton-laveur. Balades, mer, campagne, monuments, DS, pizzas, McDo et Disneyland Paris (TM) auront suffi à la combler. Et quand on y pense, MOI AUSSI. Car comme prévu, Paris l’été se révèle insupportable de chaleur et moiteur assassine. Quand l’orage arrive enfin, les moustiques affamés font le déplacement avec lui et se jettent sur nos chairs tendres et roses marron. Saleté de ville.

    Le mode « Piraterie » de Bomberman est un peu la justification universelle à la mauvaise foi. Je crois que malgré de multiples essais, on n’a pas encore crée plus jouissif que de casser les murs le plus vite possible afin de baffrer tel un rapace tous les bonus bombe, vitesse et flammes. Et d’exploser ensuite son adversaire qui trottine difficilement à pas de bébés avec une bombette qui fait autant de dégâts qu’un pet de fourmi diarrhéïque.

    Parfois je pense que j’ai été Cruella d’Enfer dans ma dernière vie (tout le monde sait qu’elle est morte mangée par les chiens, en vrai).


  9. Point people

    juillet 7, 2010 by Babymelaw

    Fascinant et terrifiant à la fois !
    Lindsay Lohan se prend trois mois de prison ferme dans la tronche. Elle pleure, son regard rappelle celui d’une loutre dont la queue serait coincée entre deux rondins de bois, sa bouche gonflée au collagène tremblote pendant ses explications au juge. Drame et déchéance à L.A., TENSION AHLALA PIXELSTAR ME MANQUE.

    Sachez que je ne cautionne ni ceux qui disent que:
    1) C’est une mauvaise actrice. Faux: rôle culte dans Mean Girls à l’appui, LiLo excelle dans le rôle de composition total: celui de la jeune fille innocente et fraîche.
    Ni ceux qui balancent à l’emporte-pièce que:
    2) Ça lui fera les pieds d’aller en prison. Et vous, ça vous ferait les pieds d’aller en prison, bande de grizzlis des bois sans cœurs ?

    Ceci dit, comme Mickaël qui nous conjure de la laisser tranquille, j’aimerais bien qu’elle en finisse avec tout ça pour reprendre un truc pas très connu qui s’appelle le CINÉMA.

    Edit, par la grâce de notre amie @amandecherie:


  10. Please wait

    juillet 7, 2010 by Babymelaw

    On est désolée du boycott bloguesque, mais on trouve qu’on écrit vraiment moche ces derniers temps.

    Et on a tout le temps dans la tête la musique du dernier épisode de Six Feet Under. L’intro, plus exactement. Qui donne l’impression d’avoir une vie plus dramatique que la plus sacrificielle des héroïnes de films noirs de 1956.

    D’ailleurs, à chaque fois qu’il me demande si j’ai vu un film, eh ben je l’ai pas vu, et je me sens idiote. L’inconvénient de fréquenter des gens brillants, c’est qu’il faut savoir se montrer à la hauteur. Ma sœur a décroché son bac mention très bien, avec 17,50 de moyenne.

    INFERIORITY COMPLEX PLEASE LET ME DIE ALONE

    Et donc un accès de colère hier contre un parasite social. J’en ai même rêvé il y a quelques jours: je lui disais de dégager et d’arrêter d’essayer de se taper l’incruste dans mon cercle d’amis. M’a pourri la vie il y a plusieurs années. A été parfaitement ignoble. A retourné beaucoup de gens contre moi. Certes, j’étais déstabilisée et triste, une proie facile à l’époque. Le problème est qu’elle revient aujourd’hui sur les écrans avec un sourire faux-cul et des blagues esseulées, la fille sympa qui veut juste rigoler quoi, t’as vu. Je m’en veux de me sentir comme ça, méfiante et méprisante, mais c’est comme un appel puissant de mon inconscient qui me crie de faire attention. Je voudrais juste qu’elle arrête. Qu’elle construise et vive enfin sa vie sociale, sans essayer de pustcher celle des autres pour se sentir bien.

    A part ça ? Vive Woerth, qui chaque jour me donne une raison de plus de croire en la perfectibilité de l’être humain.