Indice, en bas de votre écran de VHS.

Oui, finalement c’est décidé, le chat s’appelle SIMBA
Ouais ouais, j’entends déjà vos protestations: c’est cliché, c’est déjà vu pour un félin et gniagniagnia, mais c’est trop MIGNON, ça me plaît et puis c’était ça ou Pépito (ou Obama). Et puis qui me blâmera de ce plaisir coupable: le brandir vers le plafond dans le salon, en chantant tel un Rafiki sous acide ? Soyons exhaustifs: Simba Merlin -deuxième prénom choisi par sa fantasque marraine Margaux- bénéficiera de la meilleure éducation possible et se fera toujours engueuler quand, comme cette nuit, il foutra de la litière partout pour se venger de ne pas avoir pu dormir dans le lit avec nous. C’est pas la fête du slip petit sagouin, tu t’es cru où ? (Il semble d’ores et déjà que je sois le bad cop de l’histoire).
Allez, j’arrête de faire la bloggeuse maman pour évoquer le reste de mon existence.
Le compte à rebours continue, tout le monde me dit « han tu commences ta formation qu’en OCTOBRE ? ». Hé ben ouais. Presqu’en novembre même, puis que je débute les cours le lundi 25 octobre 2010 à 9h heure française fuseau Paris-Madrid. Alors faites pas chier, je suis déjà assez frustrée comme ça. Je pense sincèrement que je ne suis de toutes façons pas au point sur les institutions politiques, le fonctionnement de la Ve République étoussa, en même temps vu la blague que la séparation des pouvoirs est en train de devenir en France, peut-être que je pourrai trouver des antisèches dans les Carambars aux fruits ? (Dont je fais toujours une consommation effrénée pour votre information). Puis bon voilà, normal, j’ai l’impression de ne pas être à la hauteur, d’usurper une place qui ne me revient pas vraiment en fait, blablbla, same old shit. Ce qui me rassure, c’est que ma petite soeur de 18 ans qui a décroché une entrée à Sciences-Po Rennes dès la sortie du bac cette année ressent la même chose. Peut-être que chez nous, le manque de confiance en soi est génétique ? Est-ce que ça veut dire que moi aussi, je dois aller à la fête de l’Huma pour dormir dans la boue avec de la bière et écouter Tryo ? Rrrrrh.
En ce moment je suis donc d’humeur expérimentale, je teste de nouvelles choses. Je me suis récemment inscrite au projet « 101 choses à faire en 1001 jours ». L’idée me trottait dans la tête depuis quelques mois, sous l’impulsion de mon amie Nolwenn, et je me suis enfin lancée. Ce n’est un secret pour personne que j’adore faire des listes, mais le projet de mettre en place 101 nouveautés dans ma vie en un peu moins de trois ans, ça laisse le temps de s’organiser et d’acquérir les moyens pour le faire VRAIMENT. En gros, pas comme le résolutions pieuses du 1er janvier. Une de ces 101 décisions, c’était de suivre un atelier d’art en ligne. Il en existe beaucoup, mais principalement en anglais, le plus souvent basé sur la peinture ou le dessin (et Dieu sait que je n’ai pas encore dépassé certains blocages dans ces domaines donc BON). J’attendais quelque chose plus ou moins, quand soudain, Nolwenn annonce sur son blog avoir gagné une inscription au cours Power Stories d’une certaine Magpie sur Twitter (oui, lol). Là, tilt, révélation, sonnerie d’interphone dans la tête, buzzer beat, ouhouh Mélanie: un atelier sur l’écriture et la confiance, si c’est pas ça qu’il me faut, je mange mes culottes une par une. Comme par hasard, Magpie annonce une opération « Give what you can » de deux jours pour s’inscrire à l’atelier qui débute le 13 septembre. Et toujours comme par hasard, l’inscription normale est à $100, tarif que je n’aurais jamais pu me permettre de payer. Ni une, ni deux, je saute sur l’occas et lui envoie un mail en lui proposant de payer, euh ben, un peu moins de la moitié du prix. Bingo, elle accepte immédiatement et me répond de façon très pro. Alors voilà, je suis hyper excitée et je marque le coup en ajoutant un encart pour le cours sur mon blog. Parce que je crois, en vrai, que ça peut intéresser d’autres gens.
Sur ce, j’ai la dalle alors salut, la prochaine fois je vous parlerai de NYC & galères afférentes que je rencontre pour la préparation de ce putain de voyage -qui reste pour l’instant curieusement abstrait. Bisous de Simba.