Namaste bonnes gens, namaste.
Je prends un peu de temps pour poster parce que bon, il est temps. Tout ça pour dire qu’en ce moment, certaines pensées me dégoûtent. Penser par exemple au racisme ambiant et à la connerie bas du front du « bon sens près de chez vous » me dégoûte. Penser à Sucker Punch me dégoûte -faire une critique de ce « film » ne serait même pas drôle tellement ça relève du tirage sur ambulance.
Demain, c’est mon dernier jour de formation. Demain, j’ai enfin fini les cours, les examens, le 9h-17h. Demain, je rends mon dossier sur le métier de secrétaire de rédaction, et vendredi je pars en stage. Je ne suis pas stressée (du moins pas encore), et j’envisage plusieurs choses.
Déjà, remettre de l’ordre dans ma vie. Depuis plusieurs mois, je suis très à cheval sur les activités hors boulot où je trouve vraiment de l’oxygène. J’essaie de m’astreindre à une heure de guitare par jour parce qu’à ce rythme, en un mois on progresse vite. Comme tous les indies kids, j’aime à clamer que le sport c’est trop nul, mais en vérité j’adore la piscine, surtout entre avril et septembre, donc je m’y remets. Et puis aussi, je me suis inscrite dans un super centre de yoga juste à côté de la maison, can’t wait, trop bien. Par contre je détesterai toujours courir.
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Continuer sur ma lancée de nettoyage relationnel. Récemment, j’ai compris que les amitiés zombies que j’entretenais me faisaient plus de mal que de bien. Quand j’ai quitté Facebook l’année dernière, effaçant 350 amis, 400 photos bourrées et autant de statuts codépendants, j’avais déjà arrêté d’entretenir cette fausse sensation d’une « grande famille ». Mais en début d’année, j’ai réalisé que je courais après du vent en m’accrochant à des « relations-souvenirs », ce genre de situation où tu vois la personne plus pour votre passé commun que pour les moments actuels vécus ensemble. C’est sûrement un de mes plus grands défauts (en plus de celui qui me fait arriver en retard): vivre dans le passé relationnel. Je garde toujours dans un coin de ma tête le paroxysme qu’ont connu mes relations. Ainsi, quelqu’un que j’ai passionnément aimé il y a cinq ans gardera toujours cette aura mystérieuse, même si aujourd’hui nous ne partageons plus que des minables interactions & d’insignifiantes connaissances en commun. Mais j’ai décidé de changer. En partie parce que le monde tourne toujours plus vite que moi: les gens qui t’embrassent un jour te giflent le lendemain, l’indifférence succède vite aux sourires. C’est une variable d’ajustement que je n’ai toujours pas assimilée, et j’en ai marre d’en souffrir, d’aimer toujours alors que l’autre est parti depuis longtemps. Alors maintenant, je ne m’accroche à rien ; si je passe de bons moments avec les gens, tant mieux, mais plus question de me rendre malade parce que les choses ne vont pas tel que je l’espère. Si je suis si détestable par mes défauts, eh bien qu’on me déteste. Puis qu’on m’oublie.
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Ceci posé, j’ai pris une décision: Aucun Rapport va devenir le support de mes réflexions sur la culture et l’actu en général (du ciné ! de la musique ! de la kpop ! des séries ! de l’internet ! de la politique ! de la photo ! du people ! du lol !), et pour ceux que ça intéresse, je vais ouvrir un endroit (sécurisé par mot de passe, hinhin) pour mes épanchements plus personnels (pensées métaphysiques, projets secrets de domination du monde, posts émo). Donc VOILA, je m’occuperai de tout ça ce weekend, normalement. (J’ai tellement de trucs à faire ce weekend, je vais dormir deux heures je crois)(j’essaie d’apprendre à lire à Simba, talk about some consuming time)
See you later, alligator.

