A vous les Twitter haters,
à toi la température ambiante en dessous du niveau de la mer,
à toi le stress,
à toi le Franprix près de l’école qui ne vend pas mon thé préféré,
à toi le l’examen maousse costaud à venir,
à toi la flemme légendaire,
à toi le sommeil carnivore,
à toi Eric Zemmour,
à vous les bloggeurs vendus du uc,
à vous les soirées alcool nulles auxquelles on oublie de m’inviter,
à toi le forfait édition spéciale que j’utilise à 30% seulement,
à toi la banquière du XIIe qui ne répond jamais à son putain de téléphone,
à toi la France de Sarkozy qui s’enfonce joyeusement dans le nauséabond,
à toi la funeste Mélanie Laurent,
à vous les applis iPhone qui font tout planter,
à vous les gens à la mémoire courte,
à vous les pistonnés qui mangez le pain dans la bouche des honnêtes gens,
à vous les tarés sous Tranxène qui ne peuvent s’empêcher de me mener la vie dure,
à vous les cousins arriérés,
à toutes les filles que j’ai aimé AVANT,
à vous les fucking guerres qui menacent d’éclater dans les pays où je voulais aller,
à toi le temps qui passe trop vite ou trop lentement mais jamais comme il faudrait,
à vous les agriculteurs tortionnaires d’animaux (je vous vois),
à vous les personnes pas drôles qui faites de « l’humour »,
à vous les stalkers dérangé(e)s,
à toi, bâtard de Charlie Sheen,
à toi le troisième homme Marine,
à toi l’employeur qui essaie de m’endormir discrètement,
à vous les films français (hinhin),
à vous les gens qui n’aimez pas la kpop,
et à vous les abrutis qui écrivez « sa » pour « ça » et qui n’êtes pas foutus d’accorder un adjectif à un nom,
JE DIS


