Aujourd’hui, voici un post façon Miscellaneous, parce que ça faisait longtemps.
- Monsieur Rose des Bois joue à cache cache avec moi, mes émotions m’envahissent le corps. La chaleur point, il fait 27°c et je me balade bras nus dans les rues de Paris. Je me suis mise à la marche à pieds en talons compensés, du coup j’ai des ampoules que je soigne devant Glee le soir.

- Je rédécouvre mes 60G de musique iPodienne dans le métro entre Parmentier et Opéra, c’est fou ce que le shuffle peut dénicher. Je comprends un peu 50 ans après la bataille que Chokebore est un groupe génialissime.
- J’ai racheté des cordes pour ma guitare et peint ma première peinture à l’aquarelle le week-end dernier. J’ai vu un chevalet à Cultura qui me permettrait de ne pas m’arcbouter le dos devant mon vis-à-vis barbu qui mate mes nuisettes, DO WANT
- Le 22 mai, je mixe à l’UFO. Originellement, j’étais prévue le 21 mais il y a encore eu un malentendu de planning. C’est pas grave, j’ai prévu une robe de pin-up et je vais même me faire une banane et passer du Jet Satellite. Et ouais.
- J’ai commandé trop de tees sur Truffle Shuffle, je suis remords. J’attends désespérément qu’ils arrivent pour les renvoyer à l’envoyeur, sans ouvrir, sans les mains, sans les yeux, de peur de changer d’avis.
- Last but not least: je passe mon temps libre à écrire, partout, tout le temps (au travail surtout). J’ai presque terminé la réecriture de ma nouvelle autobiographique. Sortir cette histoire de moi, ça a été un peu comme ouvrir délicatement mon ventre et en sortir mes entrailles chaudes. La réecrire, c’est comme si je rangeais délicatement ces viandes sur une table immaculée et essayais d’en faire un tout harmonieux. Curieusement, je trouve ça tout à fait de saison.
- Anaïs m’a envoyé un texto, j’ai cru que j’allais défaillir foudroyée de mignonnité.
« Se n’est pas vrai ».
(Le débat portait sur le fait de savoir si OUI OU NON, le mot « Bigounou » avait des origines anglo-saxonnes. Pour votre info: se n’est pas vrai.)
- Iron Man 2 est tout pourrave, et c’est une fille qui s’est pressée dans une foule à 21h15 aux Halles le jour de la sortie qui vous le dit. Sans oublier le voisin malintentionné qui avait jugé bon de retirer ses crocs et d’embaumer tout le rang d’une odeur propement repoussante pendant TOUT le film. Et après on se demande pourquoi je reste chez moi à regarder Mad Men.