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  1. It’s not sexy. Yes it is !

    septembre 26, 2011 by Babymelaw

    Ce qui est vraiment fun ? Être perdue, quelque part dans un désert où les lézards te regardent en se marrant comme des bossus, et continuer à marcher malgré tout. Tu as soif, tu n’es pas hyper à l’aise, tu as la sensation très claire qu’au bout du compte tu vas crever, mais pourtant tu continues à mettre un pied devant l’autre.
    Pas parce que c’est amusant.
    Mais parce qu’il n’y a rien d’autre à faire.
    Et aussi parce que ça peut en faire chier certains.

    Si je devais qualifier les derniers mois, je ferai un film qui s’appellerait « L’Eté de la jalousie ». Cet été, j’ai ressenti et étudié sous toutes ces formes ce sentiment étrange, honteux, qu’on nie le plus souvent avoir jamais connu.

    Moi, jalouse ?

    Eh ben ouais. Et pas qu’un peu.
    J’ai voulu comprendre : d’où provient et où va cet espèce de napalm moral qu’on appelle la jalousie ? Qu’essaie-t-il de me dire, après tout ? Il y a bien une raison qui fait que l’on est jaloux.

    J’ai donc demandé sincèrement autour de moi aux gens s’ils étaient jaloux. Je leur ai demandé pourquoi, je leur ai demandé comment. Et chose incroyable, même ceux qui semblent tout avoir (amour, gloire, beauté, swag & purpose) sont jaloux. Même ceux que je considère comme réussissant de manière fabuleuse ont ressenti récemment ce sentiment étrange et toxique qui est l’envie de ce qu’autrui possède.

    La jalousie, c’est quand tu vois quelqu’un qui a dans les mains ce qui te revient de droit. C’est quand un autre accomplit, avec une apparente facilité, ce que tu t’escrimes en secret à réaliser. C’est voir ce que tu mérites aller à un autre.

    Au premier degré, la jalousie est une réponse, qui parait logique et à la fois inacceptable, à un sentiment de désespoir.

    Julia Cameron dit que la jalousie, c’est croire qu’il n’y a pas de place pour tout le monde. Croire qu’il n’y a qu’un seul exemplaire de chaque réussite, et que si tu as raté l’occasion, c’en est fini de toi et de tes espérances.

    Que faire ?

    Déjà, il faut reconnaitre sa jalousie. Ce qui demande une certaine vigilance, quand le premier réflexe est de la refouler bien loin. D’enterrer sous des masses de sable poisseux l’objet de la honte.

    Personnellement, je sais que les sujets qui me touchent le plus concernent la création et la sociabilité. Ce sont deux choses à laquelle j’accorde une grande importance : écrire et avoir des relations harmonieuses et, sans mentir, j’ai connu beaucoup d’échecs dans les deux domaines. Des ruptures mal cicatrisées, des amitiés déraillées, des histoires jetées à la poubelle et le silence parfois assourdissant de ma voix lorsque je veux écrire.

    Quand j’aperçois chez quelqu’un un signe de réussite dans l’un ou l’autre de ces domaines, non seulement ça me renvoie à mes échecs, mais en plus ça me rappelle que ce à quoi je travaille si dur m’est refusé pour aller à quelqu’un d’autre. Ça déclenche en moi un système émotionnel précis.

    « Elle a plus d’amis que moi. Il a écrit un article qui été publié dans un journal. Ils sont tous à la même soirée sans moi. Je n’arriverai jamais à écrire comme ça. Elle ne m’a pas annoncé cette nouvelle si importante en premier. Il a écrit un scénario, un roman, alors que je n’en suis nulle part. »

    J’ai découvert un blog génial, « The Jealous Curator ». L’auteure Danielle Krysa se la joue alchimiste et transforme la jalousie brute première qu’elle ressent devant une œuvre d’art en admiration pour l’artiste. En rendant ouvertement et sincèrement hommage à ce qui l’a touchée dans un tableau ou un texte, elle met au jour la véritable raison de sa jalousie et ce qu’elle veut incorporer dans son propre travail.

    Reconnaitre sa jalousie est la première avancée. Ne pas lui sauter dessus et la menacer, couteau sous la gorge, est la deuxième. Quand tu essaies de ne pas juger tout de suite l’émotion qui arrive, mais seulement de l’observer, des portes de sortie s’ouvrent.

    Cet été, j’ai découvert les côté positifs de la jalousie.

    1) C’est un puissant moyen de transformation. Tu prends l’énergie négative et tu l’utilises pour te bouger. L’horizon, c’est de dépasser l’autre. De faire mieux. D’avoir toi aussi ta part de succès, en prenant en charge ta part de travail. Sans broncher, et avec le sourire.

    2) La jalousie, c’est de l’admiration. Quand tu avoues trouver fantastique une personne qui a accompli ce que tu essaies de faire, une vague de motivation déferle. Au delà du point sincère de vibration, le reste devient positif. L’admiration te met en paix avec avec toi-même et l’objet de ta jalousie.

    3) Parfois, tu peux croire que celui qui a réussi le méritait moins que toi. Qu’il est pistonné, opportuniste, hypocrite, que tu pourrais faire mieux… Eh bien, fais mieux. Ne te torture pas inutilement mais fais ce qu’il faut pour avancer. Sois indulgent avec toi-même, ris, cherche une autre porte d’entrée et avance.

    4) On est souvent jaloux de ceux qui nous ressemblent. Le nouveau mag de Tavi Gevinson, Rookie (lecture journalière très fortement recommandée) a publié un excellent article sur le sujet : Getting Over Girl Hate. La jalousie féminine est particulière, car socialement encouragée de manière insidieuse. Des termes comme « cat fight » et « les filles entre elles sont odieuses » découlent d’une même source : la société met en concurrence les femmes pour l’attention masculine.

    A l’issue de cette étude, dirais que la jalousie est devenue une amie. Une amie un peu bizarre. Quand elle me rend visite, au détour d’une phrase, d’un mot, d’une photo, je ne lui ferme plus la porte comme à un malotru qui s’incrusterait au petit-déjeuner. Je l’observe, je regarde d’où elle vient et j’essaie de la comprendre. Et puis je ris avec elle, car elle n’est pas, comme je le croyais, venue pour me blesser : elle est venue m’apporter quelques vérités.


  2. Simba told me to get the fuck off

    septembre 19, 2011 by Babymelaw

    Un mois de chômage.
    Et ma baraque des Sims Social n’est même pas si impressionnante que ça.

    Cette période a commencé comme des vacances, après une pige de quinze jours dans un mag people. C’était la belle vie : je n’avais pas eu de véritables vacances depuis, oulà, New York, octobre 2010. Je ne compte pas les quelques jours éparpillés où je suis restée à la maison en pyjama à regarder des programmes inavouables à la télé (E ! et les Feux de l’Amour), c’est de la triche.

    Ce que j’aime particulièrement dans le concept du chômage, c’est l’idée de ne pas avoir de réveil qui sonne agressivement le matin, BIP BIIIP BIIIIIIP LÈVE TOI SALE CONNE. Pendant un mois, rien, le silence, je n’ai eu qu’amour et moineaux au. Parfois, des chatouilles du Cinéphile, et des miaulements du chat qui attend sa bolée de croquette avant de commencer véritablement à être chiant.

    J’ai pris conscience assez tôt de ma plus grande erreur, dès les quinze premiers jours en fait. Je pensais, à tort, que ne plus avoir d’obligations ferait de moi quelqu’un de libre. Quand je bossais de 9h à 21h, en mai et juin, j’avais véritablement l’impression de ne plus avoir de temps pour rien : dormir, manger, râler et prendre le métro en permanence. Alors que là, le chômage c’était comme un rêve : me lever, écrire, boire deux tasses de thé sans sucre (beurk le thé sucré), et écrire encore.

    Sauf que la belle machine s’est vite grippée. Quelque part, ce n’est jamais une mince affaire de ne pas se laisser bouffer par le temps. On se dit, de manière extravagante, qu’une fois qu’on en aura suffisamment, de temps, on le gèrera mieux. Mais croyez-moi, j’ai appris une chose en un mois – outre la position sur la tête au yoga – : moins on a de temps, plus on arrive à faire de choses.

    Avec des obligations morales, pas le temps de glander ou de se laisser aller : quand tu dois partir bosser, tu pars. Et si tu as un projet délicieux que tu veux vraiment réaliser, comme prendre un bain de pieds en lisant Boris Vian ou aller au parc avec des fruits et un bloc-notes, eh bien tu le prévois et tu t’y tiens.
    C’est quand les journées ne sont que des longues et incalculables pages blanches que tu peux raturer, déchirer ou sauter, que le temps se distend. Tu oublies plus ou moins ce que tu devais faire, tu prends des notes, tu remets à demain (qui le donne à jamais, oui), tu t’ennuies, tu procrastines. Et puis, après, tu t’en veux. Après tout, tu as du temps pour tout faire ! Et la vaisselle alors ?

    J’en suis là. Je cherche activement un CDD, je pige un peu et j’alimente la machine à imagination. Beaucoup de séries (Awkward en un après-midi, The Good Wife en deux semaines, Louie CK, des dramas, and so on).

    Most of the time, je me dis qu’écrire ici est inutile : la vérité est que j’en ai ras-le-bol de parler de moi. J’aimerais être écoutée pour autre chose que ce que j’ai à dire sur moi. J’aimerais parler de mes rêves, de ce que je veux faire, des endroits que je veux visiter, des causes qui me tiennent à cœur, des choses qui me font rire, d’amour, d’histoires tristes, de musique, de politique… Je ne veux plus parler de moi. Je veux parler du monde.


  3. Vintage insult

    septembre 8, 2011 by Babymelaw

    Peut-être que je devrais vraiment ouvrir un tumblr.


  4. Forum – Français

    septembre 7, 2011 by Babymelaw

    Ça fait quelques mois que je me noie dans les forums kpop de fans US, et je me retrouve souvent dépourvue face au slang utilisé là-bas.

    Voici donc un petit dictionnaire utile à emporter partout sur les internets, pour toi lecteur.

    Ngl: not gonna lie (variante « negl »)

    Tbh/tbqh: to be (quite) honest

    Mte: my thoughts exacly

    This: C’EST CA (en gros, « je suis d’accord »)

    Ty: Thank You

    Ia: I agree

    ICWUDT: I see what you did there

    Idgi: I don’t get it

    Ikr: I know right

    (Liste à compléter au fur et à mesure).


  5. Tentative d’organisation freelance, semaine 1

    septembre 2, 2011 by Babymelaw

    Ok, c’est moins facile que je ne l’imaginais.


  6. Satori in the bathroom

    août 31, 2011 by Babymelaw

    Après un été trépidant et météorologiquement abominable, soyons sincères, me voici me voilà enfin au chômage.

    Il est difficile de décrire à quel point j’ai pu angoisser sur ce (gros) mot, liée que j’étais en CDI à mon ancienne et cruelle boîte d’hôtesse d’accueil qui s’est efforcée – avec zèle, reconnaissons-le – de me rendre la vie infernale, à tel point qu’on a plusieurs fois frôlé la catastrophe industrielle de niveau III.

    Mortifiée par les échéances, je ressassais sans cesse les mêmes angoisses. C’est vrai quoi, qu’est-ce que je ferais, après ? Une fois que j’aurais fini ma formation, mes stages, et la première saison de Twin Peaks ? J’éprouverais la joie suprême de remettre une lettre de démission rageuse, ok.

    Mais comment survivre ? Quand on démissionne, il faut le savoir, il y a quatre mois de carence entre le moment où l’on s’inscrit au Pôle Emploi et le moment où l’on touche ses premières allocations, si l’on n’a pas retrouvé de travail. Léger stress donc.

    Et puis un soir, je ne sais plus vraiment lequel, on est allés à une soirée, comme ça nous arrive assez souvent lorsque je suis assez motivée pour m’extirper du doux cocon appartemental. On a vu des gens, rigolé, picolé, twitté, rerigolé et repicolé. A un moment donné, il a bien fallu qu’on finisse par rentrer, l’alcool ayant passablement accompli son travail de sape sur mon sensible organisme (hint : quand tu n’as pas bu depuis longtemps, ton niveau de résistance à l’alcool retombe à 0 XP, et tu dois te retaper les quêtes annexes pour leveler). Je sais pas toi, mais moi quand je suis bourrée et que je me retrouve seule, j’ai tendance à me parler.

    « Alalala t’es encore bourrée, mmmmhhhhh… Oh j’avais jamais remarqué cette poussière posée sur l’ascenseur là TIENS C4EST TROP BIZARRE OUH TIENS JE CRIE MAIS POURQUOI ? *effondrement sur le sol* *rires*… Oh merde où il est mon iPhone ?!! DIS T4AS PAS VU MON IPHONE »

    Tu vois le genre. (Ceci était un communiqué du Comité anti-alcoolol).

    Eh bien ce soir-là, j’étais exactement dans cet état là, à une exception de taille près : j’ai eu une PUTAIN de prophétie dans la salle de bains.

    Alors que je me regardais dans le miroir en bougeant la tête parallèlement au sol (cherche pas), une pensée m’est venue, impitoyable, incroyable, créatrice, mère de toutes les pensées que j’aurai durant l’été 2011. Cette pensée c’était :

    « Il est évident que tu vas trouver du travail. »

    Alors oui je sais, en cette période de CRISE majeure, de déprime généralisée de l’économie française, mondiale et galactique, il est quand même plutôt gonflé d’asséner ce genre d’affirmation belliqueuse, fut-ce dans l’intimité de sa salle de bains et fut-ce uniquement vêtue d’un soutien-gorge blancs à pois bleus et d’un chouchou multicolore. Putain mais la FILLE, quoi. C’est bon, arrête de t’la péter.

    Ok, sûrement, toujours est-il que cette pensée s’est agrippée à moi, et dans ma lucidité pleine d’ivresse (ou vice versa), elle avait l’air très réaliste. Une fois installée, elle a fait le ménage parmi les doutes, les « Oh mais il y a mieux que toi », les « Et mais comment tu vas faire », les « J’ai si peur putain », avec classe et sympathie : un bon coup de pied au cul. Rideau. Le lendemain, certes, j’avais la gueule de bois, mais j’avais aussi acquis une drôle de confiance en moi.

    Depuis, je ne m’en suis jamais vraiment faite. Et j’ai enchaîné trois contrats de travail cet été.

    Alors si là, au moment T, je suis au chômage, j’en profite un maximum et je fais tout ce que je n’ai jamais le temps de faire. Je rappelle mes amies. Je fais des gâteaux, je vais à la piscine, j’écris et plus important, je suis à la recherche de mon propre goût. En anglais c’est plus précis : in seach of my own flavor.

    Sinon pour Twin Peaks, j’avoue tout : j’ai capitulé en plein milieu de la saison 2, désolée mais Bob me fait faire trop cauchemars sous ma fine, si fine couette. (Maman.)


  7. Saranghae ad vitam

    août 30, 2011 by Babymelaw

    Ai-je dit que je les jeunes prépubères coréens me faisaient de plus en plus d’effet ?

    (Mais franchement, je ne parle même pas des fixettes d’Helpy, vous flipperiez vos races).


  8. Lisbonne, t’es plutôt bonne

    août 29, 2011 by Babymelaw

    C’était comment les vacances pour vous ? Moi ça A ÉTÉ.

    Lisbonne, Portugal. Une semaine à 30°C, des pastéis, du fado, de la plage, et des touristes français. Je peux dire qu’en toute honnêteté, j’en avais foutrement besoin. Pas seulement parce que j’ai bossé non-stop depuis mon premier stage en avril, mais surtout parce que j’ai bossé à l’école non-stop depuis octobre dernier. Pas de vacances pendant 10 mois, record battu (et dépression nerveuse évitée de peu).

    Les Portugais sont des gens difficiles à cerner. Sympas mais pas trop, ils te regardent à peine quand tu tentes de lancer un Bom dia laborieux avec un sourire à la con. Ils ne sourient pas en te demandant ta commande au café, et surtout ils ne disent pas au revoir. Deux commerçants agréables sur une semaine de séjour \o/ Il se dit que les Portugais sont complexés par les exubérants Espagnols dont il n’ont pas l’enthousiasme, mais qu’ils combattent leur timidité en buvant du porto et de la ginjinha (liqueur de cerise à 1€) sur les pavés quand la nuit commence à tomber.

    Lisbonne est un empilage de quartiers, un peu comme peut l’être Paris, mais on peut se déplacer partout à pieds. D’un hôtel au centre ville, on se retrouve partout en moins de quinze minutes : la gare, les musées, le H&M. Le métro de 4 lignes est hyper clean. Le soir venu, dans la grande rua Augusta, on te propose du shit tous les deux mètres. En plein milieu des touristes qui cherchent un resto où dîner et se faire arnaquer. Dans le Bairro Alto, gros quartier des bars à teufs, tu peux même espérer qu’un type louche sorte carrément un petit paquet de sa poche avec un sourire enjôleur : « Cocaine ? » Tranquille quoi, la vie à la portugaise.

    La vie avance lentement, comme dans tout le sud de la Méditerranée : avant 11h, personne dans les rues, sauf les touristes en baskets à la recherche de cathédrales à visiter « tant qu’il fait pas trop chaud ». L’hôtel nous fournissait le petit déj, par là j’entends bien sûr du jus d’orange et du lait en poudre, des petites capsules de confiture comme à la colo et du pain portugais, version pas cuite du pain français. Nous engloutissions tout ça avec bonheur, vu que c’était offert et qu’on était bien conscients qu’on allait payer nos races en restos le reste de la journée.

    MES BONS PLANS A LISBONNE

    - Mange, dors, aime.

    - Achète un guide touristique. Le Lonely Planet (celui qu’on avait) est pas mal, mais pour les recommandations de restos, c’était la grosse blague : il faisait littéralement mousser des gargottes à la bouffe immangeable. Exemple : un café où le Cinéphile s’est retrouvé avec un hot-dog pain dur/saucisse froide/mayo agressive/frites d’apéritif en guise d’accompagnement. Même gratuit ça aurait été encore trop cher. Il paraît que le Routard est plus fiable sur ce point.

    - Va à la plage, mais ne rate pas ton train. Ou en tout cas, ne tarde pas trop, ou ton mec montera sans toi, s’assiéra et s’apercevra, une fois qu’il aura démarré, que tu es restée sur le quai comme une glandue parce que la porte s’est fermée sous ton nez. S’ensuivront des sms à 0,13 cts même si en France tu es en illimité (parce que les opérateurs ont plus besoin de tes sous que toi) dans lesquels vous vous entendrez pour vous rejoindre à une station au nom imprononçable. La rage.

    - Va à l’Océanario ! Va à l’Océanario ! Deuxième plus grand aquarium d’Europe, avec des poissons énormes et bizarres, tordus et bruyants. Un requin trop moche aux dents effrayantes se balade au centre du bassin, suivi d’une multitude de poissons malins qui ont bien compris comment ne pas se faire croquer. J’ai vu Nemo, Marlin, Dory, et même Gill, le poisson vnr qui veut s’échapper de l’aquarium du dentiste. Et j’ai aussi vu ça (ATTENTION C’EST TROP MIGNON) (LA BANDE-SON EST NULLE MAIS LE CINEPHILE M’EMBÊTAIT)(Contexte : une des loutres à choppé le capuchon d’un appareil photo et s’amuse à le mordre et à le cogner partout).

    - Mange des pastéis de Belém (qui se prononce « Bélaïm » si tu veux pas avoir l’air d’un touristos), pâtisserie ancestrale issue d’un couvent, attirent les gourmands (crevards) de 8h à minuit. J’ai trouvé ça pas mal, mais y’en a qui ne s’en remettent pas. Crème pâtissière + frangipane.

    - Écoute du fado, le fameux chant triste de Lisbonne, créé par la non moins fameuse Amalia et écoutable un peu partout dans la ville dès 21h. Spoiler : le fado parle de Lisbonne… et du fado. On en a écouté du très bon tout en mangeant de la très mauvaise nourriture très chère. Ce qui au final a donné une soirée plutôt agréable.

    And now, for some random boring photos.

    Alala, c’était bien quand même.
    J’ai raté quoi sinon ?


  9. Hot summer

    août 19, 2011 by Babymelaw

    J’ai acheté un agenda 2011-2012, un mascara waterproof et de la crème solaire indice 50 à partager.

    Alors que je me lève dans quatre heures pour prendre un taxi puis prendre un avion puis prendre un autre taxi puis me mettre dans un lit qui me fera oublier cette triste journée,

    je respire,

    et je me dis que malgré les frustrations purulentes, les soucis gris et les petits sentiments mesquins que je regrette d’éprouver, JE SUIS EN VACANCES. L’heure de lâcher prise est donc venue.

    Soyez sages.


  10. Scheming like there’s no tomorrow

    août 15, 2011 by Babymelaw

    Trois jours de week-end = un bon moyen de se retrouver fatalement rouillé. En plus, il faut que ce soit le seul jour d’août avec du SOLEIL.

    La critique gratuite

    n.f. Jugement émis avec sévérité, parfois négatif.

    La personne de qui émane la remarque gratuite (parfois dévastatrice) n’est pas proche de vous. Elle ne vous connaît pas bien, a une vision intermittente de votre personnalité et de ce que vous semblez être, et lâche ce jugement détaché en l’air sans même vous viser, en dilettante. Sa critique, infondée ou non, peut blesser, mais il faut savoir que l’individu en question ne s’adresse pas réellement à vous.

    Il cherche à vous sniper à distance, à couvert, sans se dévoiler mais tout en espérant que cela vous freinera ou du moins, vous remettra à la place qui vous est assignée. Dans ce genre de situation, la meilleure option est de ne pas prêter attention au tacle et de continuer le business comme si de rien n’était.

    N.B : ce genre de réflexion gratuite n’a aucune légitimité et ne provient absolument pas d’une observation minutieuse de vos motivations et de votre travail. Vous pouvez donc dès lors la traiter de la manière dont on traite les commentaires YouTube.